Ça manque de place ici

Un jour j’irais graver « Je suis un être humain »
Sur un bloc de granit.
On verra si ça me rend plus intelligente.
On verra si ça reste.
On verra si ça parle encore dans 200 ans à quelqu’un d’autre que moi.
On verra si ça m’ouvre les portes de la pleine conscience.
On verra surtout si ça me laisse un peu plus de place pour penser à autre chose.

J’espère que j’abandonnerais sur ce bloc la question de mon humanité.
Qu’après ça je n’aurais plus à douter.
Je serais libre, libre d’être un chien, un chat, une chèvre, un cheval, une chenille, un chamois, une chouette, ou une chimère.
Un enfant lion, Kant en forme d’éléphant, une femme dauphin, un moine avec des ailes de pigeon.
J’espère que ça me laissera assez de place pour avoir des bras de fer, des jambes à ressort et tout l’amour des plantes.
Parce que la Terre est vaste, l’océan est profond, le ciel est immense, et on a beau être tout petit on est très nombreux, nos esprits sont larges.
J’espère que ça me laissera assez de place pour penser à Dieu sans avoir les yeux qui pleurent, je pourrais penser à Dieu et ne pas penser en ennemi.
J’espère que j’aurais assez de place pour me débarrasser du traumatisme millénaire de la religion.
Et pouvoir sans peur, sans appréhension, sans morale, sans code, sans honte, échanger avec un Dieu qui n’a ni nom ni culte, mais qui, d’une manière ou d’une autre me donne toute la place que les êtres humains ne peuvent pas me donner.

Un jour j’irais graver « Je suis un être humain »
Sur un bloc de granit.

Omni-lateral

Une voûte terrestre
Pour courir sous la pluie
Sous le soleil et le vent
Sans voir la fin de la vie

Savoir dans le fond
Qu’on court pour le geste
Parce que la fin est très claire
Elle finit comme le reste

Autour de nous sentir le ressac
La suite du temps qui plane
Une pression placide
Un océan en ruine

Un souffle assoupi
Et le vide qui revient
Et le vide qui devient tout
Sur le bord de la bouche

Une voute terrestre
Pour frapper des pieds
Pour savoir où on va
Quand c’est terminé

Briser un ciel de pierre
Par une quête acharnée
Avaler le soleil
Tuer le désir briller

Je n’ai pas besoin de lasso
Pour nous rattraper
Notre humanité
Nous a attaché

Dans une chute de gravité
Un deuil de l’ego
Les coffres de nos mémoires
Ne cachent que de l’énergie pure

Des façons de voler la nuit
Des camions, des piscines,
Des gravures et les pages
D’un livre pas encore écrit

Un dôme de cailloux
Les souvenirs de ma voix blême
Je n’ai plus peur des pierres tombales
Surtout pas de la mienne

Ici
Je n’ai pas d’allié
Je n’ai pas d’ennemi
J’ai de quoi écrire
Je sais où aller

Si j’ai pardonné mon père
J’ai pardonné le monde
Je n’ai plus de raisons
De partir en guerre

Je peux être une
Je peux être fière
Je peux être loin
Je peux être seule

Je peux simplement être là
Avec l’esprit qui me va
Un corps à ma taille
Et la seule certitude qui vaille

Que faire de tout ça
Quand je sais que je vais mourir ?

Il n’y a rien de pire
Il n’y a rien de pire
Il n’y a rien de pire
Il n’y a rien de meilleur
Il n’y a rien de meilleur
Il n’y a rien de meilleur

Tout ça je vais en faire ce poème
Je vais le rendre invincible
Puis le poser sur la terre
Là où j’irais faiblir.

Dedans il n’y aura
Que des mots

Maintenant ce poème est à qui ?
Il n’est plus à moi
Il appartient au langage
À la limite de cette phrase

Il est à toi si tu veux
Donne-lui la forme d’un jeu
Donne-lui un parapluie
Un chapeau, des sandales
Donne-lui la forme du bien. Ou du mal.

Il sera toujours simple
Il sera toujours claire
Il ne pourra qu’une chose
Rappeler qu’il est immortel

Il y a quelque chose
Que toutes les croutes célestes
Que toutes les voutes terrestres
Ne peuvent embrasser

Il n’est pas nécessaire
De vouloir la nommer.

Je n’ai plus peur de mourir
Même si c’est demain
Le poème est à vous
Il est déjà loin

Ça ne se verra pas
Mais j’aurais posé à vos pieds
Ce que j’ai de plus faible
Et ce que j’ai de plus fort

Ma conscience la plus sûr
Qu’avec les yeux qui tremblent
Et une peur sans mesure
J’ai vécu sincèrement

Si seulement j’ai vécu.

(Illustration Maria Hassabi – Staging Solo2)

Uni-lateral

Une solitude acharnée
Un fondement solitaire
Une voix unilatérale
Un ciel de pierre

Pour tourner en rond
Tout autour de la terre
Sans jamais percevoir
L’infini l’univers

Une croute céleste
Pour temporiser avec Dieu
Placer de la distance
Aménager des non-lieux

Agiter ma colère
Pour embrumer mes cieux
Un nuage de poussière
Vaporeux sur mes yeux 

Une voix unilatérale
Pour ne pas penser à demain
Pour être maintenant
Souffrir sans dessein

Fermer pour tourner
Pour tourner sur soi
Tourner pour fermer
La lumière sur moi

Un jour le ciel
Sera assez constellé
De télescopes
Pour que tous leurs miroirs
Referment les portes

Entre l’espace et moi
Entre moi et l’univers
Que je puisse tourner en rond
Tout autour de la terre

Une solitude acharnée
Un fondement solitaire
Une voix unilatérale
Un ciel de pierre

Je ne pense à personne
Quand je m’enferme en moi-même
Je ne pense pas au revers de la balle
Ni aux alarmes humaines

Une muraille de Chine personnel
Longue comme l’équateur
Étirer un mirage flatteur
Pour se croire éternel

Je reste sur ma voix unilatérale
Mon autoroute du bonheur
Chaque soir je fais du 500 km/h
Dans un métro de cristal

Je n’aime pas ça
Mais j’irais me briser une fois
Je pense au bruit que ça fera

(Illustration Maria Hassabi – Staging Solo2)

Si je le peux je ne suis plus un problème, je suis une solution.

À quoi est-ce que l’on sert dans cette existence ?
À quoi est-ce que l’on peut espérer ?
Être heureux ?
Mendier quelques jours de plus pour une vie de plaisirs plus ou moins accomplis ?
Ou complètement ratés.

Nous sommes engloutis dans des habitudes qui nous aveuglent ou nous sauvent.
Et puis après tout, il faudra s’en sortir.
Mais se sortir de quoi ?
De tout ? De rien ?
De problèmes auxquels on n’accorde aucune solution parce que nous voyons les êtres vivants autour de nous davantage comme des problèmes.

Moi je m’ankylose dans des soucis auxquels j’accorde la réalité, dans un mutisme forcené parce que si je parle il faudrait parler des vrais problèmes et donc m’accorder des vraies solutions.
Qui m’angoissent plus que l’idée de la mort.

En attendant je me distrais en imaginant faire de l’art, et agir pour l’environnement. Je m’attache à des luttes aussi fondamentales que viscérales. Et dans ces luttes je ne pense pas à la valeur inestimable qu’il peut y avoir dans le cœur de mon pire ennemi.

Je ne veux ni de moi, ni de lui ni de personne pour être une solution, et la fin de mon tourment. Je cherche exactement là où je ne la trouverais pas.
Parce que je confonds mon problème et ma solution.

Je crie tant que je peux, j’aime tant que je peux, mais je garde comme un trésor maudit, enfouit au plus profond de moi l’accès à l’air libre, à la liberté.

Je partage de la musique, des articles diversement éclairés sur la condition humaine. Mais je cache ma solution. Celle que je suis pour les autres, celles qu’ils sont pour moi.
Je ne l’accepte pas.
On se bat, et ne baisse surtout pas les armes alors que c’est précisément ainsi que l’on mettrait fin à tant de conflits.

On s’ankylose dans un mutisme forcené pour ne laisser voir au monde que l’écume d’une rage qui a malgré tout, toute sa raison d’être.
Parce que l’océan de peur, de questions, de souffrances et d’injustices qui remue derrière est bien trop vaste pour l’échelle de nos consciences.

Alors que demain c’est peut-être la maladie qui nous attend. Une catastrophe sans précédent, un fléau qui nous fait trop peur pour que nous lui donnions un nom.

On se raidit autour d’une cicatrice qui n’est plus depuis longtemps la réunification de la chaire, mais la crispation sur elles-mêmes de deux entités écartelées, qui n’auraient sans doute jamais eu à se rencontrer.
Chacun, dans la pénombre de sa mémoire compte, passe en revue, épie, effleure les marques qui l’agressent et courent le long de son épiderme.

Combien m’en restent-ils ?

Ai-je encore assez de places pour en recevoir de nouvelles ?

Il n’est plus temps de laisser une page blanche sur nos corps pour accueillir des blessures supplémentaires.
Dépêchons-nous de lâcher – avec notre grâce, notre désarroi, l’urgence, la nécessité – les cris des alarmes qui annoncent l’arrivée d’une autre cicatrice.

Dépêchons-nous de délier ces cicatrices, de faire surgir nos plaies, et de voir derrière, neuve, infinie, sans genre ni âge, une autre personne. Celle que nous pouvons devenir constamment.
Dépêchons-nous de devenir des solutions.

C’est presque ridicule si ça ne l’est pas complètement, c’est presque croire en un Dieu en chacun, c’est se prendre pour le gourou de notre paroisse intime. C’est aussi, à un moment, ne plus croire en la souffrance, et décider bêtement de regarder l’autre bout du tunnel coûte que coûte.

Mais c’est aussi offrir, à Soi et aux Autres, la chance et la valeur inestimable de devenir une solution. Pour délier toutes les frustrations, délier toutes les crispations, délier les océans d’angoisses, de peurs, de questions.

Je n’ai rien donné au monde, parce que je suis ce n’importe qui, qui fait n’importe quoi. La seule chose que je puisse lui donner c’est d’être une solution à tous les conflits grands ou petits que je rencontrerais au cours de mon existence.

Si je le peux je ne suis plus un problème, je suis une solution.

EN FAIT JE SAIS PLUS VRAIMENT OÙ J’EN SUIS

 

PLACÉ UN SOLEIL COUCHANT ENTRE LES JAMBES D’UNE FILLE POUR PARLER D’ASTUCES ÉCOLO,
JE NE SAIS PAS VRAIMENT SI ÇA FAIT SENS.
POURQUOI ENTRE SES JAMBES ?
EST-CE UNE FAÇON DE RECONNAÎTRE QUE LE SOLEIL ET LA CHATTE DES FEMMES SONT L’ORIGINE DE LA VIE ?

MAIS QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

EN FAIT JE SAIS PLUS VRAIMENT OÙ J’EN SUIS.

DEAL WITH IT

Il y a des matins je me lève avec une envie de pleurer considérable. Et l’angoisse constante d’entrer en contact avec un autre individu, de peur de voler en éclat s’il me demande mon avis sur le temps qu’il fait.
Une fragilité tellement immense que je ne peux pas vraiment sortir de chez moi.
Je reste dans mon lit et je me demande : qu’est-ce qui me rend aussi faible ?
Mon esprit malade ? Mon histoire pesante ? Ma nature sans fondation solide ? Ma Nature de Femme ?
Comme la menace d’armées sorties d’un passé proche venant fusiller sur place chacune des initiatives que je prends.
Mon rôle de femme. M’écrouler. Me rebeller. Refuser les offenses qu’on a pris l’habitude de faire aux femmes. Se battre.
Oui mais contre qui ?

CONTRE QUI DOIS-JE ME BATTRE ?
CONTRE QUI DOIS-JE ME BATTRE ?
CONTRE QUI DOIS-JE ME BATTRE ?
EST-CE QUE QUELQU’UN À UNE RÉPONSE ?

Personne n’a de réponse satisfaisante.
Parce que je ne me bats pas contre les hommes, je ne me bats pas contre les tordus, contre les psychotiques, contre les extrémistes, parce qu’il est inutile de segmenter. Segmenter c’est chercher une cible qui en cache forcément une autre.

La seule réponse que je trouve est sous mes yeux :

Je me bats contre moi-même.

Je n’ai personne à dénoncer que l’histoire écrasante d’une culture fondée sur des raisons qui ne peuvent pas être remises en question, puisqu’elles sont irréfutables. Puisqu’elles ont eu lieu. Rien à dénoncer que ce que nous faisons aujourd’hui de cette culture.

On pourrait dénoncer l’omerta généralisée sur des pratiques immondes dans des milieux trop friqués, mondains et anyway vomitifs.
On pourrait dénoncer le manque de recul, les scléroses sociétales, la tension constante, l’avidité de pouvoir et le besoin de réussite à tout prix, qui laisse la place à tout et n’importe quoi.
Alors dénoncer un groupe de personnes ?

AUTANT DIRECTEMENT ALLER PUBLIER UN NOUVEAU SUJET SUR UN FORUM : « LE COMPLOT MONDIAL DONT PERSONNE NE PARLE MAIS QUI VA VOUS RÉVÉLER TOUTE LA VÉRITÉ DE LA VIE ».

Je ne me bats contre personne, et s’il y a un combat à mener il se déroule dans l’intimité de mon esprits pour dépasser, résoudre, comprendre, pardonner, oublier ce qui m’affaibli.

Je ne le fais pas comme une femme. Je ne le fais pas parce que je suis une femme.

Je ne suis pas compréhensive parce que je suis une femme.

Je suis compréhensive parce que je suis un être humain.

Je ne pardonne pas parce que je suis une femme.

Je pardonne parce que je suis un être humain.

Je pardonne les myriades de machos perclus d’idées plus merdique que la merde, pas parce que je suis une femme. Ni parce que je préfère la faiblesse de balayer de la main des centaines d’années de patriarcat.

JE PARDONNE PARCE QU’IL N’Y A RIEN DE PLUS DUR QUE DE PARDONNER.

Je pardonne parce qu’aujourd’hui, demain, et toutes les minutes qui constitueront mon existence je veux les dédier à ce qui ira mieux, qu’à ce qui va mal.
Maintenant c’est guérir, après c’est profiter de l’existence. Maintenant c’est tout le temps. Après arrive constamment. Ils ne se dissocient pas, ils sont les deux faces d’un même objet.

Ils abolissent la question d’affaiblir l’autre pour me renforcer. Ma force vient de moi-même.

Je mets avec plaisir la charrue avant les boeufs, Internet n’est pas un lieu de psychanalyse, et je sais déjà bien trop de choses que je ne souhaite pas savoir sur des personne que je ne connais pas.

Exister aux yeux de tous ne résout en rien une souffrance intérieure. La télé-réalité à produit sans doute autant de suicides que de stars = DEAL WITH IT.

Un crépuscule sublime

Je me sens
Dans l’eau
Dans la peau
Du temps

Je vois
– Première fois –
La forme
Des hommes

Je suis libre
Au milieu
De milliards
D’êtres humains.

SOUS TOI
J’ENTENDS
LE BATTEMENT
DE TA VOIX.

Il y a
Les alarmes
De tes gestes
Dans ma tête

Je sens
Sans fin
Les chagrins
Chantant

Mais je paye
De ma voix
Ce qu’il y a manquer
Des sons
Dissonants
Des êtres
Affamés
De leur propre
Reflet

Ma voix
Je la donne
Pour payer
Le retour
De la balle
Pour défaire
L’image
De ton corps
Abimé

Le pont qui jaillit
Au-dessus
De nos corps
Qui dérive
C’est pas
La mort
Qui arrive
C’est l’amour

Tu dévie
Par le fleuve
Tu suis le courant
Tu suis la lumière

Tu suis un mouvement
Et si le soleil descend
Je le suis à la trace
Parce que j’ai trouvé une place

Je suis à l’instant
Dans l’ombre de tes bras.

Tu fais le ciel rose
S’étendre sur moi.

Il n’y a… rien d’autre
Que je vois.

GOOGLE SHITS

IL Y AVAIT BIEN LONGTEMPS QUE NOUS N’ÉTIONS PAS ALLÉS CONSULTER L’ÉTAT DE NOTRE GRAND INCONSCIENT COLLECTIF DANS LES MÉANDRES DES INTERNETS.

NOUS VOILÀ BIEN RASSURÉS, NOUS SOMMES TOUJOURS AUSSI STUPIDES/NAÏFS/ANGOISSÉS/TORDUS.

FLORILÈGE DES QUESTIONS QUE SE POSE LA FRANCE AUJOURD’HUI, FIN DE L’AN 2016.

TOUT VA BIEN. TOUT-VA-BIEN. TOUT VA BIEN ON VOUS A DIT. TOUT VA TRÈS BIEN. JE LE RÉPÈTE UNE DERNIÈRE FOIS, TOUT VA BIEN !

moules

LES GRANDES QUESTIONS EXISTENTIELLES I –
COMBIEN SERVIR DE MOULES PAR PERSONNES POUR LE DINÉ DE NOËL ? EST-CE QUE CE MONDE EST SÉRIEUX ? DOIS-JE RIRE ? OU M’ÉVISCÉRER ? DOIS-JE PRENDRE DU RECUL ? OU PLEURER DES LARMES DE SANG ?

titine

LES GRANDES QUESTIONS EXISTENTIELLES II –
QUI EST TITINE ? UN ÊTRE UNIVERSEL ? UN ESPRIT SUPÉRIEUR ? L’ESSENCE DE NOS ÂMES ? NOTRE MÈRE À TOUS ? DIEU ?
MENTION SPÉCIALE POUR « UNE FEMME ».

hommes-les-grandes-questions-naives

LES GRANDES QUESTIONS EXISTENTIELLES III –
LES QUESTIONS FONDAMENTALES SONT LES PLUS SIMPLES ET LES PLUS PROFONDES. MAIS INTERNET ET SURTOUT GOOGLE NE SERONT MALHEUREUSEMENT JAMAIS EN MESURE DE RÉPONDRE À UN TEL QUESTIONNEMENT. CF CI-DESSOUS.

poissons-les-grandes-questions-existentielles

LES GRANDES QUESTIONS EXISTENTIELLES IV –
GOOGLE, MOTEUR DE RECHERCHE RAPIDE ET FONCTIONNEL, VIENDRA AU SECOURS DES PARENTS DÉMUNIS FACE À UN ENFANT D’ENVIRON 5/6 ANS . POUR LA SUITE…

caca-les-grandes-questions-existentielles-1

LES GRANDES QUESTIONS PRATIQUES I –
SI CETTE QUESTION EST DRÔLE, ELLE SURTOUT INQUIÉTANTE POUR CELUI QUI SE LA POSE. CELA SOUS-ENTEND QU’UN JOUR, CETTE PERSONNE S’EST TROUVÉE DANS UNE SITUATION SUFFISAMMENT EMBRASSANTE POUR REMETTRE EN CAUSE SA FAÇON DE FAIRE CACA. DÉBROUILLEZ-VOUS AVEC ÇA.

noisette-les-injustices-2

LES GRANDES QUESTIONS PRATIQUES II –
L’ÉLÉMENT LE PLUS INQUIÉTANT DE CETTE QUESTION EST SANS CONTESTE LE « MES » DE « MES NOISETTES ». AINSI DE QUELLES NOISETTES PARLE CETTE PERSONNE ?
MENTION SPÉCIALE POUR LES GAUFRES MOLLES.

wtf

LES GRANDES QUESTIONS PRATIQUES III –
NOUS POUVONS TROUVER LÀ, JE PENSE, LA RÉPONSE À LA CONSTRUCTION DES PYRAMIDES EGYPTIENNES. CE N’ÉTAIT DONC QUE ÇA.

si-je-change

LES GRANDES SENTENCES MORALISATRICES I –
MERCI.

LEARN TO SAY ‘FUCK YOU’ TO THE WORLD ONCE IN A WHILE

« Learn to say ‘Fuck You’ to the world once in a while »

Sol LeWitt

soinsintimes
Les soins intimes, ce que cela signifie, ce que l’on vend sous ce nom.
La peur, le dégoût, la question : comment est-on une femme aujourd’hui ?
Je ne sais pas, mais avec tous les paradoxes que je contiens en tant qu’être humain,
il m’arrive de ressentir le besoin urgent d’envoyer péter ce genre de symbole pesant.
Parce que je ne suis pas heureuse que des centaines de milliers de femmes portent des tampons toxiques en se disant qu’elle sont hyper libres.
JOKE.

JOKE.

I’m a slave 4 U //  HIT ME BABY .. WORK BITCH .. = FAUX ;
Pose ton tampax sur la table comme d’autres posent leurs couilles.
Abandonne-le. Tu n’en plus besoin.

L’ÉGALITÉ DU SEXE C’EST CONNAÎTRE CELUI DE L’AUTRE