Si je le peux je ne suis plus un problème, je suis une solution.

À quoi est-ce que l’on sert dans cette existence ?
À quoi est-ce que l’on peut espérer ?
Être heureux ?
Mendier quelques jours de plus pour une vie de plaisirs plus ou moins accomplis ?
Ou complètement ratés.

Nous sommes engloutis dans des habitudes qui nous aveuglent ou nous sauvent.
Et puis après tout, il faudra s’en sortir.
Mais se sortir de quoi ?
De tout ? De rien ?
De problèmes auxquels on n’accorde aucune solution parce que nous voyons les êtres vivants autour de nous davantage comme des problèmes.

Moi je m’ankylose dans des soucis auxquels j’accorde la réalité, dans un mutisme forcené parce que si je parle il faudrait parler des vrais problèmes et donc m’accorder des vraies solutions.
Qui m’angoissent plus que l’idée de la mort.

En attendant je me distrais en imaginant faire de l’art, et agir pour l’environnement. Je m’attache à des luttes aussi fondamentales que viscérales. Et dans ces luttes je ne pense pas à la valeur inestimable qu’il peut y avoir dans le cœur de mon pire ennemi.

Je ne veux ni de moi, ni de lui ni de personne pour être une solution, et la fin de mon tourment. Je cherche exactement là où je ne la trouverais pas.
Parce que je confonds mon problème et ma solution.

Je crie tant que je peux, j’aime tant que je peux, mais je garde comme un trésor maudit, enfouit au plus profond de moi l’accès à l’air libre, à la liberté.

Je partage de la musique, des articles diversement éclairés sur la condition humaine. Mais je cache ma solution. Celle que je suis pour les autres, celles qu’ils sont pour moi.
Je ne l’accepte pas.
On se bat, et ne baisse surtout pas les armes alors que c’est précisément ainsi que l’on mettrait fin à tant de conflits.

On s’ankylose dans un mutisme forcené pour ne laisser voir au monde que l’écume d’une rage qui a malgré tout, toute sa raison d’être.
Parce que l’océan de peur, de questions, de souffrances et d’injustices qui remue derrière est bien trop vaste pour l’échelle de nos consciences.

Alors que demain c’est peut-être la maladie qui nous attend. Une catastrophe sans précédent, un fléau qui nous fait trop peur pour que nous lui donnions un nom.

On se raidit autour d’une cicatrice qui n’est plus depuis longtemps la réunification de la chaire, mais la crispation sur elles-mêmes de deux entités écartelées, qui n’auraient sans doute jamais eu à se rencontrer.
Chacun, dans la pénombre de sa mémoire compte, passe en revue, épie, effleure les marques qui l’agressent et courent le long de son épiderme.

Combien m’en restent-ils ?

Ai-je encore assez de places pour en recevoir de nouvelles ?

Il n’est plus temps de laisser une page blanche sur nos corps pour accueillir des blessures supplémentaires.
Dépêchons-nous de lâcher – avec notre grâce, notre désarroi, l’urgence, la nécessité – les cris des alarmes qui annoncent l’arrivée d’une autre cicatrice.

Dépêchons-nous de délier ces cicatrices, de faire surgir nos plaies, et de voir derrière, neuve, infinie, sans genre ni âge, une autre personne. Celle que nous pouvons devenir constamment.
Dépêchons-nous de devenir des solutions.

C’est presque ridicule si ça ne l’est pas complètement, c’est presque croire en un Dieu en chacun, c’est se prendre pour le gourou de notre paroisse intime. C’est aussi, à un moment, ne plus croire en la souffrance, et décider bêtement de regarder l’autre bout du tunnel coûte que coûte.

Mais c’est aussi offrir, à Soi et aux Autres, la chance et la valeur inestimable de devenir une solution. Pour délier toutes les frustrations, délier toutes les crispations, délier les océans d’angoisses, de peurs, de questions.

Je n’ai rien donné au monde, parce que je suis ce n’importe qui, qui fait n’importe quoi. La seule chose que je puisse lui donner c’est d’être une solution à tous les conflits grands ou petits que je rencontrerais au cours de mon existence.

Si je le peux je ne suis plus un problème, je suis une solution.

EN FAIT JE SAIS PLUS VRAIMENT OÙ J’EN SUIS

 

PLACÉ UN SOLEIL COUCHANT ENTRE LES JAMBES D’UNE FILLE POUR PARLER D’ASTUCES ÉCOLO,
JE NE SAIS PAS VRAIMENT SI ÇA FAIT SENS.
POURQUOI ENTRE SES JAMBES ?
EST-CE UNE FAÇON DE RECONNAÎTRE QUE LE SOLEIL ET LA CHATTE DES FEMMES SONT L’ORIGINE DE LA VIE ?

MAIS QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

EN FAIT JE SAIS PLUS VRAIMENT OÙ J’EN SUIS.

Un crépuscule sublime

Je me sens
Dans l’eau
Dans la peau
Du temps

Je vois
– Première fois –
La forme
Des hommes

Je suis libre
Au milieu
De milliards
D’êtres humains.

SOUS TOI
J’ENTENDS
LE BATTEMENT
DE TA VOIX.

Il y a
Les alarmes
De tes gestes
Dans ma tête

Je sens
Sans fin
Les chagrins
Chantant

Mais je paye
De ma voix
Ce qu’il y a manquer
Des sons
Dissonants
Des êtres
Affamés
De leur propre
Reflet

Ma voix
Je la donne
Pour payer
Le retour
De la balle
Pour défaire
L’image
De ton corps
Abimé

Le pont qui jaillit
Au-dessus
De nos corps
Qui dérive
C’est pas
La mort
Qui arrive
C’est l’amour

Tu dévie
Par le fleuve
Tu suis le courant
Tu suis la lumière

Tu suis un mouvement
Et si le soleil descend
Je le suis à la trace
Parce que j’ai trouvé une place

Je suis à l’instant
Dans l’ombre de tes bras.

Tu fais le ciel rose
S’étendre sur moi.

Il n’y a… rien d’autre
Que je vois.

GOOGLE SHITS

IL Y AVAIT BIEN LONGTEMPS QUE NOUS N’ÉTIONS PAS ALLÉS CONSULTER L’ÉTAT DE NOTRE GRAND INCONSCIENT COLLECTIF DANS LES MÉANDRES DES INTERNETS.

NOUS VOILÀ BIEN RASSURÉS, NOUS SOMMES TOUJOURS AUSSI STUPIDES/NAÏFS/ANGOISSÉS/TORDUS.

FLORILÈGE DES QUESTIONS QUE SE POSE LA FRANCE AUJOURD’HUI, FIN DE L’AN 2016.

TOUT VA BIEN. TOUT-VA-BIEN. TOUT VA BIEN ON VOUS A DIT. TOUT VA TRÈS BIEN. JE LE RÉPÈTE UNE DERNIÈRE FOIS, TOUT VA BIEN !

moules

LES GRANDES QUESTIONS EXISTENTIELLES I –
COMBIEN SERVIR DE MOULES PAR PERSONNES POUR LE DINÉ DE NOËL ? EST-CE QUE CE MONDE EST SÉRIEUX ? DOIS-JE RIRE ? OU M’ÉVISCÉRER ? DOIS-JE PRENDRE DU RECUL ? OU PLEURER DES LARMES DE SANG ?

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LES GRANDES QUESTIONS EXISTENTIELLES II –
QUI EST TITINE ? UN ÊTRE UNIVERSEL ? UN ESPRIT SUPÉRIEUR ? L’ESSENCE DE NOS ÂMES ? NOTRE MÈRE À TOUS ? DIEU ?
MENTION SPÉCIALE POUR « UNE FEMME ».

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LES GRANDES QUESTIONS EXISTENTIELLES III –
LES QUESTIONS FONDAMENTALES SONT LES PLUS SIMPLES ET LES PLUS PROFONDES. MAIS INTERNET ET SURTOUT GOOGLE NE SERONT MALHEUREUSEMENT JAMAIS EN MESURE DE RÉPONDRE À UN TEL QUESTIONNEMENT. CF CI-DESSOUS.

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LES GRANDES QUESTIONS EXISTENTIELLES IV –
GOOGLE, MOTEUR DE RECHERCHE RAPIDE ET FONCTIONNEL, VIENDRA AU SECOURS DES PARENTS DÉMUNIS FACE À UN ENFANT D’ENVIRON 5/6 ANS . POUR LA SUITE…

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LES GRANDES QUESTIONS PRATIQUES I –
SI CETTE QUESTION EST DRÔLE, ELLE SURTOUT INQUIÉTANTE POUR CELUI QUI SE LA POSE. CELA SOUS-ENTEND QU’UN JOUR, CETTE PERSONNE S’EST TROUVÉE DANS UNE SITUATION SUFFISAMMENT EMBRASSANTE POUR REMETTRE EN CAUSE SA FAÇON DE FAIRE CACA. DÉBROUILLEZ-VOUS AVEC ÇA.

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LES GRANDES QUESTIONS PRATIQUES II –
L’ÉLÉMENT LE PLUS INQUIÉTANT DE CETTE QUESTION EST SANS CONTESTE LE « MES » DE « MES NOISETTES ». AINSI DE QUELLES NOISETTES PARLE CETTE PERSONNE ?
MENTION SPÉCIALE POUR LES GAUFRES MOLLES.

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LES GRANDES QUESTIONS PRATIQUES III –
NOUS POUVONS TROUVER LÀ, JE PENSE, LA RÉPONSE À LA CONSTRUCTION DES PYRAMIDES EGYPTIENNES. CE N’ÉTAIT DONC QUE ÇA.

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LES GRANDES SENTENCES MORALISATRICES I –
MERCI.

LEARN TO SAY ‘FUCK YOU’ TO THE WORLD ONCE IN A WHILE

« Learn to say ‘Fuck You’ to the world once in a while »

Sol LeWitt

soinsintimes
Les soins intimes, ce que cela signifie, ce que l’on vend sous ce nom.
La peur, le dégoût, la question : comment est-on une femme aujourd’hui ?
Je ne sais pas, mais avec tous les paradoxes que je contiens en tant qu’être humain,
il m’arrive de ressentir le besoin urgent d’envoyer péter ce genre de symbole pesant.
Parce que je ne suis pas heureuse que des centaines de milliers de femmes portent des tampons toxiques en se disant qu’elle sont hyper libres.
JOKE.

JOKE.

I’m a slave 4 U //  HIT ME BABY .. WORK BITCH .. = FAUX ;
Pose ton tampax sur la table comme d’autres posent leurs couilles.
Abandonne-le. Tu n’en plus besoin.

L’ÉGALITÉ DU SEXE C’EST CONNAÎTRE CELUI DE L’AUTRE

 

À ce moment

Je croyais que j’étais en pierre
Alors que toi tu m’aimes

Mes faiblesses se retournent contre moi
Alors que toi tu m’aimes

C’est le retour de mes absences
Alors que toi tu m’aimes

Je ne suis qu’un animal
Alors que toi tu m’aimes

À chaque fois que tu parles
Alors que toi tu m’aimes

J’ai envie de pleurer
Alors que toi tu m’aimes

Je me trompe
Alors que toi tu m’aimes

Laisser passer les peurs d’être un échec
Alors que toi tu m’aimes

Le monde est très très grand
Alors que toi tu m’aimes

J’ai besoin de toi
Alors que moi je t’aime

Tu as besoin de moi
Alors que moi je t’aime

La lumière est faible
Alors que moi je t’aime

L’horizon est loin
Alors que moi je t’aime

Le soleil se lève
Alors que moi je t’aime

La chaleur est réelle
Alors que moi je t’aime

Tu es plus grand que l’espace
Alors que moi je t’aime

Nous sommes un univers
Alors que moi je t’aime

Elle nous regarde sans nous juger
Alors que moi je t’aime

Hier est déjà passé
Alors que moi je t’aime

Demain sera bientôt maintenant
Alors que moi je t’aime

FEMELLE BLONDE

Femelle blonde
Sur divan bleu
Shampooing à l’huile
Dans les cheveux

Fade et dorée
Odeur soleil
Psychanalyse
Boucle d’oreille

Peau de velours
Vision dantesque
Le paradis
D’après les textes

Trop de mots
Dans le grand vide
Dilatation
De mes pupilles

Mâle affûté
Grande réception
Et grand ego
Dans des chaussons

Bracelet en cuir
Rire éclatant
Calcul en K
Pour tromper le temps

Regard furtif
En Versace
Elle sera triste
Si elle le sait

Des fourrures
Un manteau de larmes
Et un 4×4 dans
L’instant exacte

Des petits soucis
En forme de coeurs
De Dollars bleus
Et de rondeurs

Ecoute l’horloge
Compter les secondes
En grain de marbre
Fondre le sable

Le fleuve trop calme
Moi trop agité
Pour entendre les cris
De ta vanité

Femelle blonde
Sur divan bleu
Shampooing à l’huile
Dans les cheveux

Meurt à l’instant
Sinon toujours
Puisque jamais
N’arrive un jour

J’irais vous montrer mes seins – Odyssée du naked selfie

Capture d’écran 2016-03-31 à 18.13.38
Je suis absolument incapable de savoir si montrer un petit bout de ses seins sur Twitter en faisant des fuck peut, d’une manière ou d’une autre, libérer la femme du joug ancestral et stupide inhérent à la culture « patriarcale » dans laquelle on vit.
J’en sais tellement rien que lorsque je regarde cette photo je crois que je ne sais pas ce que je vois.
Deux bimbos ? Deux rebelles ? La figure féministe libératrice qui manquait à mon existence ? Deux individus de sexe féminin montrant leur doigts ? Rien ? Tout ?
Pourquoi la barre noire ? Pourquoi la censure ? Pourquoi l’auto-censure ? Pourquoi être nue c’est être libérée ?
Pourquoi se plaint-on de ne pas pouvoir montrer nos tétons ? Pourquoi se plaint-on en même temps d’être dégradée dans des pubs qui font des femmes des objets (sexuels) ?
Pourquoi tellement de paradoxes ? Pourquoi ne pas sortir du corps ? Pourquoi faire des coups d’éclats de fond de teint ?
Pourquoi pas autre chose ? Pourquoi rester dans cette logique stérile ? Pourquoi un acte réalisé à moitié ? Pourquoi une telle soumission à l’argent ? Au pouvoir ? Au désir de pouvoir ? Au besoin de faire influence ? Pourquoi rester dans les limites que les autres imposent ? Pourquoi ne pas défoncer ces limites ?
Pourquoi être aussi frileuse ? Pourquoi être aussi tiède ? Pourquoi être aussi servile face à sa propre rébellion ? Pourquoi ne pas faire tomber cette barre ? Pourquoi ne pas assumer d’aller jusqu’au bout ?
Qu’est-ce que ça bouleverse de se mettre torse nu et si c’est pour se mettre une auto-censure dessus ?
Qu’est-ce que ça change ?
Qu’est-ce que ça change ?
Qu’est-ce que ça change ?
Qu’est-ce que ça change ?
Qu’est-ce que ça change ?
Qu’est-ce que ça change ?
Qu’est-ce que ça change ?
Qu’est-ce que ça change ?
Qu’est-ce que ça change ?
Qu’est-ce que ça change ?
Qu’est-ce que ça change ?
J’aimerais que les gens aillent au bout de leurs actes, plutôt que d’afficher mollement leur capacité à faire des (faux) débats juste parce qu’ils savent faire du marketing.
C’est le trader qui parle de communisme, c’est plus mou que la bite que je n’ai pas.
« Je suis libérée mais pas assez folle pour laisser fermer mon compte Twitter. »
Culotte froide, un milliardaire qui lâche 10.000 euros. Que dalle. Le prix de la culotte en question. Une promesse contractualisée, risque niveau 0.
En fait je ne vois rien.