Le Scandale du Jour

Oh la jolie pub MSN Messenger dans ma jolie boite mail !
Déjà je m’extasiait sur les titres ronflants de la newsletter MSN Femme (merveilleux concept) qui mêle avec un savoir faire inégalé des choses radicalement différente et font des melting-pots sans nom.
Du genre : (véridique) : « Le best of de la Fashion Week, astuces maquillage pour un smoky eye, c’est la saison du potage… »
L’association regard smoky/potage étant tout simplement formidable.
Une deuxième pour la route (et sans doute l’une des meilleures) : « Cures detox, doudounes fourrées, objectifs orgasmes, soupes d’hiver » ici la perle étant : doudounes fourrées+objectifs orgasmes+soupes = grosse barre de rire.
Donc, comme on le constate MSN Messenger Windows, la plus grande fenêtre du monde, fait des lumières en terme de com’ et moi je m’en réjouis.
Mais bon là, la jolie petite pub’ qui traînait dans ma jolie petite boite mail, m’a quand même donné envie d’aller lire un peu ce qu’elle avait dans les tripes. Pour commencer le titre : « Draguez en HD ».
Comme si nous étions encore assez crédule pour croire qu’on drague sérieux avec MSN. Je sais pas pour vous mais les seules fois ou j’ai « dragué » sur MSN c’était de la grosse connerie, des conversations pseudo sulfureuses vouées à l’échec, sans queue ni tête (je pèse mes mots). Donc pour la drague on repasse.
Ainsi donc je me suis tranquillement acheminé vers le corps du mail, avec une photo d’un type en train de se désapper devant sa caméra (tellement sexy… je bave) et une go en train de faire de même.
La seconde partie du problème venant du sublime petit texte à côté de cette charmante photo tellement naturelle et réaliste (on échappe à la branlette MSNique qui vient juste après..? Perso, je trouve pas ça très bandant).
Et le texte, le voilà : « Que vous soyez à des kilomètres l’un de l’autre ou que vous viviez ensemble, pimentez votre couple grâce à la vidéo en HD ! Hé oui, quoi de plus hot qu’une petite conversation à deux sur Windows Live Messenger qui mêlerait l’image au son ? On vous l’assure, la « Drague en HD » bien souvent, c’est mieux qu’en vrai ! »
AH BEN OUI BIEN SUR !!! Voilà ce qui manquait à nos pauvres vies !!! La drague virtuelle d’une, MAIS EN HD MONSIEUR ! Moi je drague pas en basse qualit’, non mais oh pour qui tu me prends ?!! Je suis pas n’importe qui moi !
D’ailleurs c’est comme ça que j’ai séduit mon actuel copain, en me foutant à poil devant ma caméra numérique le tout en HD. Et c’est quand j’ai vus le rendu hyper fidèle de sa bite en gros plan que j’ai craqué. Et peut-être encore plus quand j’ai entendu ses gémissements félins parfaitement discernable au flop-flop de ses couilles qui s’agitent. Honnêtement, c’est trop beau.
Donc franchement MERCI MSN ! Sans toi, je ne sais trop où irait le monde.

Oh Britney my Bitch – Dernier clip de Mme Spears

Vous l’avez sans doute déjà tous vu, vous avez sans doute déjà une opinion à ce sujet. Mais les Poneys, ardents aventuriers de l’actualité, toujours en quête du dernier truc qui sort et qui fait polémique, a prit son temps (tout juste 24h) avant de se ruer sur le nouveau clip de Britney Spears, Hold It Against Me.
Qui commence comme on s’y attend, c’est à dire mal, très mal. Des types sappés, coiffés, maquillés n’importe comment, s’agitent autour d’une Britney en manque d’énergie, la pauvre enfant après deux grossesses à bien du mal à nous envoyé la patate puérilo-kinky-incendiaire d’un Hit me baby.
Mais les Poneys ont le souci d’honnêteté et regarde toujours un clip jusqu’au bout. Ainsi on se tape les ENORMES logos qui défilent toutes les 20 secondes des sponsos de la mère Spears, endimanchée (ou engoncée) dans une robe de mariée sûr pas de chez Chanel, ses chorés mollassonnes en mode mini-short-cheum, les effets numérico-moderne mon boulle, et puis…
Fin du refrain, cassure, écrans noirs en alternance, réapparaissent à l’écran deux Soeurs Spears en train de se castagner la gueule, la chanson vire totale de bord, enchaînement d’images étranges et pour le coup réussies, le clip se barre en couille.
Le décors futuriste se fait défoncer la gueule à coup de peinture, Britney se pète la gueule dans tous les sens du terme. On note l’apparition de deux trois images hyper fugitives mais juste sale comme il faut, de la chanteuse époque collège (Baby on more time), le montage ultra accéléré supporte nickel les séquences ralenties de Britney en mode Street Fighters, très bonnes.
Ça se termine sur BS saturée en cuir, pas souple, un peu lourdode, un peu pute, un peu sale qui trouve sa voie dans un putisme décalé, un peu vulgaire mais finalement hyper juste par rapport à ces dernières années d’errance.
Niveau sonore, pas de surprise, on n’espère plus des retournements de cerveau à la Toxic. Ainsi à l’image du clip, le début de la chanson n’a aucun intérêt, et n’en prend un qu’à partir de ces fameuses 2 minutes et 30 secondes. Le rythme déstructuré, les sons ultra électroniques prennent le dessus sur la chanson, lui donnant une dimension inquiétante et inattendue.
Donc pour dire à ceux qui n’aurait pas tenu au-delà des 2 minutes 30 secondes, allez voir après, le meilleur est à venir. Voilà, c’est l’aveu du mois des Poneys, finalement on a bien aimé.
So please, encore un petit effort, Brit, and you’ll be back on track.

Sexe&Sondage

Ce soir Poneyland, afin de vous distraire avant votre beuverie hebdomadaire du samedi soir parfumée à la schnouf, vous propose un petit sondage drôle et sublime.
Cordialement
Amour&Décadence/Poneyland

(j’aimerais bien que les gérontophiles, qui sont légions à venir visiter ce blog, s’assument un peu plus que ça…)

I’m In Love With Philippe Katerine – 52 reprises dans l’espace

À Poneyland nous écoutons de la musique (que nous pourrions qualifier de musique de Poney, mais rien d’exclusif, puisque des tas de gens non-poney l’écoute aussi).
En matière musicale, les goûts des Poneys divergent, cependant il arrive qu’un artiste supérieur arrive à rassembler les Poneys et c’est notamment chose faite grâce à TinNinNin !! Philippe Katerine.
Je ne parlerais pas ici du dernier album de l’artiste en question, que nous aimons beaucoup mais qui fut chroniqué à sa sortie par tant d’individus, que ça en deviendrait fatiguant de donner un avis de plus. D’autant qu’il est très fortement rare de lire un truc intéressant à propos de ce type dont, pour son malheur, on dit souvent : c’est de la merde, point et rien d’autre, ou bien c’est génial, point et rien d’autre.
Je vous parlerais ici des reprises qu’il réalisa en collaboration avec le groupe Francis et ses peintres. Celles-ci ne firent pas l’objet d’un album, ou d’un battage médiatique tapageur, elles furent simplement mises en ligne à l’adresse suivante : http://www.katerinefrancisetsespeintres.com/nuit.php.
Déjà le concept est bon, il est meilleur car elles ne le furent pas toutes en même temps, genre tiens bim dans la gueule, mais égrainées semaine après semaine, 52 au totale (soit un an). Donc 52 reprises dites «dans l’espace» (cf image du dessus), titre confirmant la bonnitude du concept.
En plus 52 reprises c’est beaucoup, ça ouvre un champ phénoménal quand aux différents registres musicaux abordés. Mais, et le beau mais, ils s’en sont tenu à ne reprendre que de la chanson française, et ça c’est bien. Parce que la chanson française, malgré les efforts de quelques artistes, va plutôt mal, ce qui conférait à leur tâche un aspect ardue, qui s’il est dépassé peut transformer tâche en tour de force.
Et du point de vue de Poney, le tour est joué.
Bon, bien sûr toutes les reprises ne sont pas également réussies, certaines s’extraient de la masse et brillent par leur originalité, la lumière nouvelle et différente qu’ils ont sur leur apporter, d’autres restent plus sagement divertissantes.
Et c’est là que Poney, lascivement installé dans un canapé s’est dit : « c’est tout de même incroyable qu’un type qui, à l’origine ne voulait pas chanter lui-même ses propres chansons, deviennent un interprète aussi génial… »
Et voilà que « l’homme qui ne voulait pas chanter » devient « l’homme qui en chantant sublime bien des textes ».
C’est dans l’interprétation que réside l’Art de la reprise, et bien de celles-ci dépassent leurs originaux sans hésitation. Prenez le temps d’en écouter plusieurs, dans cette bouche les mots apparaissent différemment. Que les textes soient kitschs, stupides, non-sensesque, ça résonne ici dans une autre dimension.
Et c’est sans oublier les orchestrations justes et décalées du groupe, de ses peintres d’ambiance musicale qui prennent des risques côté Déco, mais qui aussi bien souvent tape plus profond, grâce à un genre jazz-bossa-manouche-rock-pop-électro unique et merveilleux.
L’image au dessus de cet article est l’unique page du site KaterineFrancisetsesPeintres, avec en bonus des numéros qui vous indique les titres des chansons. Bien sur il est bon aussi de ses perdre au milieu de cette mer d’étoiles pour tomber à chaque fois sur une nouvelle surprise, mais pour les écoutes suivantes, voici un peu d’aide.
Je ne vous en dit pas plus de peur de me mettre à dire des conneries, du type : de toute façon c’est génial, point et rien d’autre.
En espérant vous avoir fait (re)découvrir quelque chose, et si oui que cela vous est donné du plaisir (sexuel ou pas).

Signé : Vos Serviteurs Déviants qui Disent Pute Tous les Deux Mots, Beaux Esclaves Sexuels Ténébreux.
Peace&Love/Poney

J’adooore ce que vous faites !

Les chroniques de Lard – Séquence 1

Voilà quelques mois que Poneyland vit le jour, grandit sur le Grand Web, et aujourd’hui Poneyland armé de cette brève existence a décidé d’en dire un peu plus sur son beau pays.
Car il vous a balbutié ses premiers mots, puis vous a murmuré ses premiers phrases, enfin vous a déclamé ses plus beaux vers, mais grosso modo rien que de la branlette. Alors c’est bien beau tout ça, mais lorsque les Poneys prirent un peu de recul ils se dirent qu’ils pouvaient bien céder un peu de leur magnifique espace internet à d’autres trucs magnifiques.
C’est ainsi que Poneyland en est naturellement venu à vouloir vous exprimer ses inclinaisons artistiques, et parler un peu d’autres choses que de nos sublimes, chatoyants et merveilleux nombrils.
Ainsi en nos âmes de poètes, règnent des goûts immodérés pour des tas de choses plus ou moins connues/reconnues, des images, des sons, des livres et des visages qui nous remuent avec parfois force et violence, parfois émotion et passion. Ils peuplent nos terres et forment son paysage. Ces chroniques seront donc excursions et escapades vers de belles campagnes ou l’étrange urbain de Poneyland, visites virtuelles de notre monde artistique.
En espérant vous faire faire quelques stimulantes découvertes (j’adore les dédoublements de verbe), ou tout du moins quelques nostalgiques redécouvertes, je n’aurais qu’un mot à bientôt et bon vent !

NB : À tous les médisants qui déclarerait un manque d’inspiration comme motif à la création de cette nouvelle catégorie nous leur présentons nos virtuels petits majeurs.
Car nous débordons sous l’inspiration de façon si oppressante que nous ne savons même plus quoi publier, et dans quel ordre.
Et comme disait feu-Mémé Chérie : mieux vaut prévenir que guérir.

Signé : Vos Serviteurs Obscurs, Poneys de Vos Rêves les Plus Secrets, Esclaves de Vos Fantasmes Inassouvis.
Peace&Love/Poney
(Celle/celui qui trouve une rèf cachée dans ce texte sera sacré poney de bronze, les deux poney d’argent)

Critères de recherche Google pour Poneyland

Fin d’année oblige, Poneyland a eu envie de faire une sorte de petite récap’ de l’an passé. Et nous avons choisit pour cela de mettre au jour vos participations, quand elles nous ont fait rire, nous ont intrigué, ou ont attendri nos coeurs.
Et pour cela nous avons fait une petite sélection des critères de recherches qui vous ont amené sur notre Blog via des mots clés improbables tapés dans le Grand et Galant Google.
Nous commencerons en toute simplicité avec les moults et divers et variés orthographe, dans tous les sens, de poneyland, blog et wordpress, parfois devenu worldpress, fort charmant.
Viennent ensuite des recherches tournant autour de quelques titres phares de notre blog, dont « Insomnie cent ans de solitude », occasionnellement devenu « Mille ans de solitude » pour l’un de nos lecteurs, qu’on soupçonne d’être marseillais.
Aussi le « poème facebook » semble avoir touché quelques esprits, nous lui avons apparenté « poésie réseaux sociaux », comme quoi on peut créer du lien en faisant des belles phrases.
Quelques recherches bien ciblées dont sur « le chant universel », d’autres un peu plus fantasque avec notamment, beaucoup de rire attention, attention pour « yeux qui brûlent et qui gonflent après-ski », sans doute un sportif marqué par l’un des formidables quatrains de l’Episode 6 de J’aime ta Grand-Mère.
Puis nous avons beaucoup apprécié les diverses expressions de vos points de vue sur notre blog, comme par exemple « poésie de poney », l’un de nos préféré à coup sur, avec son homologue anglais « pony poetry », si mignon. Deux autres coups de coeur pour « l’ami des poneys », puisque c’est ce que nous sommes, ainsi que pour « poèmes sur les poneys », on va finir par se spécialiser en poésie naturaliste.
Nous notons aussi le très charmant « poème d’amour blog », à la fois simple et l’essence de ce que nous souhaiterions vous inspirer. Mention aussi pour « histoire poney humour », joli résumé. On vous remercie pour tant de douceur et de charme, tout ça sent bien l’amour et la tendresse.
Bien sur vous devez vous dire, que quand même c’est somme toute assez normal, qu’en tapant ce genre de truc on tombe sur le Poneyland.
C’est ainsi que nous en venons à du plus curieux avec en tête de liste, accrochez-vous, parce que là c’est du très lourd : « anguille dans la chatte ». Bon, on sait pas s’il faut y voir de la zoophilie ou juste des blagues, mais nous on est ‘total fan’ comme on dit. Dans le délire animalier, l’un d’entre vous est partit de « la description du poney lieu de vie », c’est quand même formidable internet, parce que celui-là il devait vraiment chercher des trucs sérieux sur les poneys.
Assez étrange aussi « poney du jour », un autre qui devait aussi chercher un truc précis et qui s’est retrouvé là par hasard. On soupçonne même que ce soit la concurrence qui vienne faire de l’espionnage industriel, mais en tant que Poney on a pas peur, ils peuvent toujours venir essayer de nous copier, c’est mort.
Un qui savait mais qui savait pas trop en même temps avec : « http://www.facebook.com poéme sex », on a pensé à un lecteur non francophone, ce qui serait pour nous un véritable honneur.
Du coup deux mentions pour « poème pour steven » et « poème nom steeve ». Nous on avait écrit un poème pour le patron d’Apple, mais bon on a bien du comprendre qu’il fait pas chavirer tous les coeurs. Du coup on a décidé d’écrire un poème pour ce fameux Steven, qui suivra ce post.
Et enfin… La catégorie que vous attendiez tous, la catégorie des recherches cul, avec au top des mots qui revient le plus, le mot pute, arrangé à toutes les sauces, avec quelques redondances, qu’on n’espère pas issu d’un quelconque trauma avec « connasses putes », « les putes de daumesnil » et « pute avenue daumesnil » en rèf à ‘Connasses de putes’. On tient à préciser, en cas de méprise que Daumesnil a été choisit ‘pour la rime’. D’ailleurs le poème a été validé par les grands éclats de rire du comité de ‘La Pute Assumée Et Alors Ca Te Pose Un Souci Que Je Sois Mieux Que Tout Le Monde ?’
On a rit aussi avec « clara morgane blog »… Poneyland est décidément en train de devenir un repère salasse et pervers.
Encore du rire avec « pute et poney », les putes en nous se réjouissent d’avoir enfin trouvé leur public. Formidable aussi le « alcool + poney », c’est donc ça le Poneyland, le pays des putes et des poneys qui se défoncent grave la tête. On va devoir faire rapidement un poème sur la poudreuse histoire de parachever le tableau !
Ainsi nous en arrivons à la conclusion de cet article avec vos deux recherches qui ont, dans deux styles bien différents, le plus marqué nos esprits de poneys pervers, Poney XX a choisit le simplissime, so sharp et implacable « teub ». Un mot, un membre, un poney, une vérité, un Poneyland, un blog, celui qu’on recherche en tapant simplement « teub », pas besoin de rien de plus. Parfait.
Et puis le dernier choisit par Poney XY, très lourd, à la fois trash et beau, l’essence d’une idée mise dans une image ultra décalée : « elle branle un poney ». Hyper improbable, métaphore dérangeante d’un art en train de naître, là on vient toucher au coeur du concept de Poneyland, parfaite rencontre entre la nature et l’homme. Ça donnerait envie d’en faire notre logo.
Sur ce, les putes de poney alcooliques que nous sommes vous remercie de nous avoir fait rire aussi, en espérant vous revoir vite dans d’autres recherches improbables du Great Google. Et on vous souhaite une bonne fin d’année 2010. Hasta la vista, baby ! And see you in Poneyland !

La poésie n’est pas un sujet d’actualité.

Julian Assange s’est fait relâché sous caution après avoir été arrêté à Londres pour «sexe par surprise» (au fait c’est quoi ?).
Eric Cantona se transforme en guru économico-révolutionnaire et enjoint la population de retirer son argent des banques, flop retentissant.
En Côte d’Ivoire, malgré toute une volonté démocratique nationale, un politicien dictatorial arrive encore à s’arroger le pouvoir, et laisser des trainées de morts partout ou l’opposition se rassemble.
En France on a jamais consommé autant d’électricité, alors que bizarrement on hurle sur tous les toits qu’on est tous vachement conscient de l’importance de la question écologique.
L’Irlande interdit arbitrairement à une femme d’avorter mettant en danger sa santé, comme ça, malgré tout ce qui a pu être fait pour le droit des femmes.
La loi Loppsi 2 passe en toute impunité, et raye de la carte tous ces affreux vilains qui vivent dans des habitats sans loyer parce que très précaire, et élimine en même temps un nombre indécent d’individus qui par conséquent ne passeront pas l’hiver.
Qui veut épouser mon fils tient évidemment la tête de l’audience en deuxième partie de soirée, car les scénarios à la mords-moi le cul c’est drôlement intéressant. Et puis au cas ou ça se serait pas assez, on a toujours Koh-Lanta pour s’en remettre une couche.
Enfin globalement tout va très bien, le monde est merveilleux et terriblement passionnant, on s’enrichit chaque jour des mille et un cadeaux d’intelligence que nous offre la société.
Si on veut pas crever dans l’angoisse, le remord, la culpabilité, la rage, la rancune, la colère et la haine, il serait grand temps de remettre au coeur de ce grand foutoir des trucs avec des choses vraies à l’intérieur.
Dire peut-être qu’on est pas d’accord. Dire peut-être ce qu’on a vraiment dans la tête et dans le coeur (voir même dans le cul, sujet d’importance).
Et vous aurez peut-être la sensation que Poneyland radote comme les vieux, mais y’a toujours autant de caca partout, et ça nous agace toujours autant. Alors on le dit, et on vous assène de ce qu’il y a de moins commercial et de moins d’actu, le truc soi-disant hyper inutile, qu’on ne lit que dans des bouquins méga reloud.
POURTANT ici pas besoin d’avoir bac + 23 pour rentrer dans la lutte,
«A l’école de la poésie on apprend pas, on se bat.»
Ce serait pas d’actu ça ?!!

Poneyland est très en colère.

Retour en grand fracas du meilleur Blog de tout l’internet introduit par un faramineux cri de rage et de colère. Les Poneys voyageant, occupés à mille élaborations artistiques préoccupantes, de par l’Europe, avait provisoirement abandonné le monde de l’internet afin de ressourcer leurs âmes dans le bain du live.
Et puis ce matin, alors que le soleil brille sur Poneyland, il semble que toute la sphère virtuelle se soit soudainement, en notre absence évidemment, considérablement dégradée.
Partout à chaque instant, à chaque déplacement sur la faramineuse toile fleurissent sous les pas élégants de nos tendres sabots de plus en plus d’infâmes choux-pas-fleurs publicitaires agressifs qui pourrissent un paysage encore en voix de construction (car comme chacun sait l’internet est un monde en perpétuel développement).
Un cri de rage donc, afin d’exprimer de la façon la plus rudimentaire et naturelle, un ras-la-citerne complet. Pas un clip ni un article qui ne soit pas pollué par une intrusion vulgaire et stupide d’un spot publicitaire, de l’assurance au téléphone, du site de rencontre au dernier manteau à la mode, l’espace web fourmille de mille puanteurs, comme un trottoir jonché de canines merdes. On ne gambade plus sur internet, on marche le oeils (non ce n’est pas une faute) rivés au sol afin de pas se vautré en dérapant sur une de ses déjections visqueuses de « fashionnisme » et de « must-have », de consumérisme compulsif à peine voilé de transparence.
Ainsi les Poneys se désolent de voir de jour en jour le monde tourner un peu plus autour du superflu et de l’éphémère. Parce que demain, il faudra encore changer de manteau pour être sûr d’être toujours à la pointe de la mode, parce que demain il faudra encore changer de copine pour être sûr de ne pas avoir l’air trop ringard/routinier/vieux-jeux/has-been.
Il n’y a rien d’immuable dans le Poney, qui comme toutes les créatures de Dame Nature change, mais ces valeurs nous n’en voulons pas.
Alors nous crions, sans fin, encore et encore, et nous continuerons tant que La Vie animera nos corps, de chanter La Gloire des belles choses qui ne s’achètent pas. Et nous ferons pour encore longtemps, de la Poésie, bien gratuites, et humaine au possible, afin de conserver quelques ilots salvateurs ou l’esprit de tout un chacun pourra venir puiser douceur et réconfort de l’âme.
Et tant pis si personne ne nous lit, les meilleures choses sont le plus souvent secrètes.
Cependant ce constat ne met que plus à jour certains de nos écrits (Exemple : Vente. Action. Marchande.)
Nos crinières vibrent encore de l’écho de nos cris, en espérant qu’ils ne souilleront pas nos jardins de poèmes. Venez cultiver un peu de votre jardin. Et laissez-vous aller à un peu de lecture.

Le Grand Test : Avez-vous l’âme d’un Poney ?

Sans doute comme tout le monde, il y a des matins où cernés et blafards, vous vous regardez dans le miroir en vous demandant avec toute l’ampleur de vos angoisses existentielles : Mais bordel, qu’ai-je fais au monde, au Seigneur dans le Ciel pour mériter un tel sort ? Une telle gueule ? Pourquoi dois-je souffrir une telle accumulation de supplices infâmes qui font de ma vie une permanente bataille contre moi-même ? Que dois-je faire ? Que m’est-il permis d’espérer de ce monde ou les règles changent si vite ? Ou vais-je ? Mais surtout… Qui suis-je dans ce monde ?
Bingo. Vous venez d’accéder à La Question, celle qui trépigne au fond de toutes les inconsciences et remonte de temps en temps sous forme de bouffées de stress, d’anxiété, de peur et de paranoïa. Parce que votre conjoint remet en doute votre relation, parce que votre patron émet quelques suspicions quand à la nécessité contingente de votre poste, parce que vos enfants n’en ont plus rien à foutre de ce que vous devenez, parce que votre chat ne recherche plus votre affection, parce que les fleurs du balcon poussent sans vous, parce que les nuages volent sur les airs d’un autre souffle, parce que la terre tourne sans que vous n’ayez plus à lancer sa course.
Alors comment retrouver sa place dans ce monde ou la cruauté de Dame Nature fait loi ?
En découvrant le Poney qu’il y a au fond de vous. Pour savoir si vous avez le Poney demandez-vous si vous aimez les frites. Si vous aimez les frites, au même titre que votre petit(e) ami(e) ou la chose qui vous est le plus cher, vous avez le Poney.
Pour ceux qui n’aiment pas ça, désolé vous pouvez arrêter maintenant, parce que les frites c’est sacré, on ne mange presque que ça au Paradis des Poneys. Au Paradis des Poneys on mange aussi des beignets de beurre, on écoute les Beatles, on se fait des bouboules, on fume de l’herbe et on se branle.
Mais allons tout de suite à la recherche de votre Poney. Tout d’abord il va falloir déterminer quelques éléments fondamentaux. Concentrez-vous, ne pensez à rien, à chaque mot suivant il faudra laisser la première réponse spontanée vous envahir.
couleur ! Laissez la couleur qui vous apparait vous submerger, puis associez-lui… Un jour de la semaine. Laissez ce jour et cette couleur vous rassurer. Puis donnez-leur… Un chiffre. Ce chiffre ne doit pas vous faire peur. Il faut que vous soyez aussi bien dans ce chiffre que… Dans votre forme.
Voilà les quatre éléments dont vous avez besoin. Ils représentent : votre sensibilité de Poney, votre calendrier de Poney, votre intellect de Poney et enfin votre espace de Poney. Votre Poney correspond exactement à ces éléments réunis. Vous comprendrez très bien par vous-même leur signification, il suffit de suivre son instinct. En suivant votre instinct (le plus souvent en forme de frite), vous suivrez votre Poney, et l’entraînerez vers son envol. Pour lui donner vie allez sur : http://www.jeux.fr/jeu/joli-poney.html.
Donc demain matin, avant de vous demander quel anti-cerne utiliser pour masquer votre angoisse, pensez à vos éléments et suivez votre Poney, vous verrez que rapidement vous n’aurez plus besoin d’anti-cerne. Mais que vous aurez très envie de frite trempées dans le jus d’orange à la coriandre.
Le jour ou vous le faites vous êtes un vrai Poney.