LE COMPLOT MONDIAL DONT VOUS ÊTES LE HÉROS #2 – Ils parlent pour moi

Cela fait des mois.
Peut-être des années.
Une éternité.
Depuis toujours.
Ils.
Ils parlent.
Ils parlent pour moi.
Ils parlent dans ma tête.
Ils me parlent.
Ils me parlent de moi.
Ils me parlent de mon coeur.
Ils me disent
« Nous savons,
Nous avons ce dont tu as besoin. » 
Ils sont partout, et ils se cachent.
Je les affronte.
Ils m’écrivent.
Ils m’écrivent tous les jours.
Ils me disent
« Regarde,
Regarde bien,
Voilà ce qu’il te faut. »
Ils obliquent la trajectoire de mes pensées.
De mes journées.
Ils travaillent pour moi pour que je travaille pour eux.
Ils parlent entre eux.
De ce qu’ils veulent que je fasse.
Ils passent du temps, minutieusement, à concevoir un être humain pratique.
Ils brouillent les pistes des pensées, des sensations, du corps, de l’esprit.
Ils emmêlent tout ce qui peut être emmêlé.
Une fois que l’emmêlement est invivable.
Brutalement, ils le vident.
Quel soulagement (————vomissures).
C’est comme ça qu’ils deviennent des héros.
Des messies.
Des sur-hommes.
Mais les héros n’écrivent pas l’histoire des autres.
Les héros écrivent leurs propres histoires.
Ils veulent des pages blanches.
———— Ils effacent mon histoire.
Ils veulent des enfants-cimetière dans lesquels on range les boîtes.
Les boîtes morbides.
Les boîtes morbides sont pleines de choses.
Inutiles, synthétiques, radieuses, agressives, blessantes, simples, sublimes, atroces.
Un enfant-cimetière il suffit de le creuser.
Puis d’y mettre des planches.
———— Ils me cloisonnent.
Dans un espace plus petit que la petitesse.
Plus minuscule que le minuscule.
Ils détruisent la frontière de mon être.
Et l’enferme dans rien.
———— Ils veulent que je ressemble à un vide.
Ils me font trop microscopique, et sans limite, pour que je ne sache plus où je commence.
Et où je m’arrête.
Ils ont détruit ma frontière.
Ils ont éclaté mes certitudes.
Ils ont anéanti la substance liant mon corps à mon esprit.
« Tu vas avoir besoin de ça. » 
Ils préparent le futur et me le prédisent en même temps.
Ce qu’il ne savent pas c’est que je peux voir dans le temps.
Pour voir le temps c’est très simple, il suffit de regarder en même temps la vie et la mort.
Et d’accepter de ne pas oublier.
Ce qu’ils veulent oublier c’est qu’ils mourront, et que – seul – restera l’argent.
L’argent ne meurt pas. Les vivants meurent.
———— L’argent ne meurt pas. Les vivants meurent.
Ils aimeraient être comme l’argent.
Ne pas mourir.
Être un objet.
Un objet de désir.
De convoitise absolu.
Faire tourner le monde autour d’eux.
Ils veulent être des objets.
Ils veulent que je veuille être un objet.
Et que je me batte avec les autre vivants pour être l’objet le plus désirable.
Ils savourent la bataille qu’ils se livrent.
« Qui voudra le plus de moi ? »
Ils ne le montrent pas.
Mais quelque chose à l’intérieur d’eux à peur.
Pour ne pas montrer qu’ils ont peur, ils sortent des armes.
>>>>>>> ALORS ILS VIENNENT<<<<<<<
Ils sortent les matraques.
Ils me frappent.
Ils frappent chacune de mes pensées, chacun de mes gestes.
Ils battent à tout rompre le cours de mes instincts.
Pour trouver une nouvelle entrée.
Qui leur permette d’accéder à mon esprit.
Ils me disent que je suis bête.
———— Ils me disent que je suis désespérante.
Ils battent à tout rompre le cours de mes instincts.
Ils disent que je ne m’en sortirais jamais.
Que je finirais par crever dans ma pisse.
Froide, coulée sur mes pieds, inerte, faible.
Dégradée, perdue.
Perdue.
Perdue.
Ils me disent que je suis violente.
Que j’ai perdu la raison.
Que je vois des choses qui n’existent pas.
Que c’est la démence.
Je ne vois que leurs egos, leurs fantasmes, leurs névroses, leurs pathologies
s’étaler sans pudeur sous mes yeux.
La réalité contient une infinité de réalités parallèles possibles.
Ils suffit de changer de point de vue.
Ils n’en voit qu’une.
En attendant tous les jours.
Ils.     Ils.     Ils.     Ils.     Ils.     Ils.     Ils.
Ils parlent.
Ils parlent dans ma tête.
Ils me parlent dans ma tête.
Ils me demandent de devenir un objet.
Ils me demandent de devenir un objet comme eux.
Ils me demandent d’accepter de me laisser détruire.
Comme ils se sont détruits.
Je ne leur dit jamais que je sais très bien qui je suis.
Je fais comme si j’avais oublié, et je les regarde avec mes yeux vides.
———— Ils me jettent des images.
Ils sortent les matraques.
Ils traversent les canaux de mon esprit.
Ils ne savent pas que je ne suis plus là.
Ils ne savent pas que je suis ailleurs.
Ils ne peuvent pas le comprendre.
Ils me disent que je suis folle.
Je ne leur répond pas.
Ça ne me dérange pas.
Ils ne peuvent pas m’enfermer.
Ils sont seuls à croire que seule une réalité existe.
Je suis libre.
Ils sont enfermés.
———— Ils sortent les matraques.
Je n’ai pas peur.
Je les vois derrière les barreaux d’or de leur prison.
Ils disent que je suis folle.
Je vois les chaînes de diamants carbone autour de leurs cous de taureaux.
Prêts a ruer.
À hurler.
Ils me traitent de salope.
Ils cherchent l’arme pour briser mon silence.
Ils veulent m’enfermer.
Dans leur réalité.
Je suis libre.
Ils sont seuls à l’intérieur.
Ils mangeront l’éternité en entrant dans le couloir de l’oubli.
Ils verront leurs corps informes, ils verront leurs visages sans trait.
Ils ne sauront pas comment cela est arrivé.
Ils seront seuls.
———— Je serais toujours aussi libre.

Colonne de Vertige

Tu es élan de cristal
Habits de cris bestiales,
Fragilités sublimes
Capture d’objectif.

Dans un pli de ta robe
J’ai trouvé de la drogue
Un shilom d’étain éteint
Et des cendres froides.

Tu riais facilement
Des facéties des hommes
Et tu te plaçais simplement
Tout en haut du trône.
Tu avais cent fois raison
Parce que tu es la plus belle
Colonne de vertige
Incendie d’une ombre

Tu brûlais l’atmosphère
J’ai découvert le froid
Je soufre ton odeur,
Les fleurs sont mortes hier.

Peu importe ta couleur
Tu portais des arc-en-ciel
Des poches kangourous percées
De lait, de sucre, de miel…

Ma chérie, mais où es-tu ?
Au centre de la terre ?
Ton reflet s’est perdu
Ton fantôme te cherche…

Tu riais facilement
Des facéties des hommes
Et tu te plaçais simplement
Tout en haut du trône.
Tu avais cent fois raison
Parce que tu es la plus belle
Colonne de vertige
Incendie d’une ombre

J’amplifie le silence
Pour y retrouver les sons
Que t’as laissé dans les sols
Des murs blancs de ma maison

Tu mangeais une glace,
Et moi je fondais
Une goutte est tombée sur ta cuisse
Je ne l’ai jamais touchée.

Je perdais l’esprit volage
Je me cherchais des chaînes.
Le cadenas est ouvert
J’attends que tu le fermes.

J’avais 20 ans j’avais 100 ans

J’avais 20 ans, j’avais 100 ans
J’avais toujours été vieille
Comme le bois du banc qui craque
Mais qui reste toujours le même.

Que j’ai eu un oeil, ou que j’en ai deux,
J’étais aveugle et enfermée
J’étais ouverte aux quatre vents
Seul toi pouvait passer

J’étais une embrasure de porte
Les bordures d’un tableau
Quelque part j’étais morte
Mais je savais que tu es beau

J’étais une embrasure de porte
Et je te regardais passer
Mon pas à la suite
D’une armée de pensées

Tu étais magique et méchant
Parce que tu ne t’arrêtais pas
Mais j’étais toujours plus grande
Quand tu passais mon pas

T’étais méchant et magique
Parce que tu repoussais les murs
Avec ta folie tes non-sens
Tu me changeais en armure

J’étais ton futur ton avant
La liberté, ton pouvoir
Je te faisais traverser les murs
Tu me changeais en gloire

Je te protégeais de la pierre
Des coups, des effondrements
Je prenais la poussière
Tu subissais le temps

J’étais seule, c’était sans fin
Malgré tous tes voyages
Tes retours prophétiques
Je n’avais toujours pas d’âge

Tu as disparu un jour calme
Sous une chaleur écrasante
Ton corps éclatant
M’a traversé une dernière fois

Je suis devenue ton avant, ton futur,
Ma liberté mon pouvoir
Je t’ai fais traverser les murs
Tu m’as changé en gloire

EN FAIT JE SAIS PLUS VRAIMENT OÙ J’EN SUIS

 

PLACÉ UN SOLEIL COUCHANT ENTRE LES JAMBES D’UNE FILLE POUR PARLER D’ASTUCES ÉCOLO,
JE NE SAIS PAS VRAIMENT SI ÇA FAIT SENS.
POURQUOI ENTRE SES JAMBES ?
EST-CE UNE FAÇON DE RECONNAÎTRE QUE LE SOLEIL ET LA CHATTE DES FEMMES SONT L’ORIGINE DE LA VIE ?

MAIS QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

QUEL EST LE RAPPORT AVEC LES ASTUCES ÉCOLO ?

EN FAIT JE SAIS PLUS VRAIMENT OÙ J’EN SUIS.

DEAL WITH IT

Il y a des matins je me lève avec une envie de pleurer considérable. Et l’angoisse constante d’entrer en contact avec un autre individu, de peur de voler en éclat s’il me demande mon avis sur le temps qu’il fait.
Une fragilité tellement immense que je ne peux pas vraiment sortir de chez moi.
Je reste dans mon lit et je me demande : qu’est-ce qui me rend aussi faible ?
Mon esprit malade ? Mon histoire pesante ? Mon existence sans fondation solide ? Ma Nature de Femme ?
Comme la menace d’armées sorties d’un passé proche venant fusiller sur place chacune des initiatives que je prends.
Mon rôle de femme. M’écrouler. Me rebeller. Refuser les offenses qu’on a pris l’habitude de faire aux femmes. Se battre.
Oui mais contre qui ?

CONTRE QUI DOIS-JE ME BATTRE ?
CONTRE QUI DOIS-JE ME BATTRE ?
CONTRE QUI DOIS-JE ME BATTRE ?
EST-CE QUE QUELQU’UN À UNE RÉPONSE ?

Personne n’a de réponse satisfaisante.
Parce que je ne me bats pas contre les hommes, je ne me bats pas contre les tordus, contre les psychotiques, contre les extrémistes, parce qu’il est inutile de segmenter. Segmenter c’est chercher une cible qui en cache forcément une autre.

La seule réponse que je trouve est sous mes yeux :

Je me bats contre moi-même.

Je n’ai personne à dénoncer que l’histoire écrasante d’une culture fondée sur des raisons qui ne peuvent pas être remises en question, puisqu’elles sont irréfutables, puisqu’elles ont eu lieu. Rien à dénoncer que ce que nous faisons aujourd’hui de cette culture.

On pourrait dénoncer l’omerta généralisée sur des pratiques immondes dans des milieux trop friqués, mondains et anyway vomitifs.
On pourrait dénoncer le manque de recul, les scléroses sociétales, la tension constante, l’avidité de pouvoir et le besoin de réussite à tout prix, qui laisse la place à tout et n’importe quoi.
Alors il faudrait dénoncer un groupe de personnes ?

AUTANT DIRECTEMENT ALLER PUBLIER UN NOUVEAU SUJET SUR UN FORUM : « LE COMPLOT MONDIAL DONT PERSONNE NE PARLE MAIS QUI VA VOUS RÉVÉLER TOUTE LA VÉRITÉ DE LA VIE ».

Je ne me bats contre personne, et s’il y a un combat à mener il se déroule dans l’intimité de mon esprits pour dépasser, résoudre, comprendre, pardonner, oublier ce qui m’affaibli.

Je ne le fais pas comme une femme. Je ne le fais pas parce que je suis une femme. Je ne suis pas compréhensive parce que je suis une femme.

Je suis compréhensive parce que je suis un être humain.

Je ne pardonne pas parce que je suis une femme.

Je pardonne parce que je suis un être humain.

Je pardonne les myriades de machos perclus d’idées plus merdique que la merde, pas parce que je suis une femme. Ni parce que je préfère la faiblesse de balayer de la main des centaines d’années de patriarcat.

JE PARDONNE PARCE QU’IL N’Y A RIEN DE PLUS DUR QUE DE PARDONNER.

Je pardonne parce qu’aujourd’hui, demain, et toutes les minutes qui constitueront mon existence je veux les dédier à ce qui ira mieux, qu’à ce qui va mal.
Maintenant c’est guérir, après c’est profiter de l’existence. Maintenant c’est tout le temps. Après arrive constamment. Ils ne se dissocient pas, ils sont les deux faces d’un même objet.

Ils abolissent la question d’affaiblir l’autre pour me renforcer. Ma force vient de moi-même.

Je mets avec plaisir la charrue avant les boeufs, Internet n’est pas un lieu de psychanalyse, et je sais déjà bien trop de choses que je ne souhaite pas savoir sur des personne que je ne connais pas.

Exister aux yeux de tous ne résout en rien une souffrance intérieure. La télé-réalité à produit sans doute autant de suicides que de stars = DEAL WITH IT.

Un crépuscule sublime

Je me sens
Dans l’eau
Dans la peau
Du temps

Je vois
– Première fois –
La forme
Des hommes

Je suis libre
Au milieu
De milliards
D’êtres humains.

SOUS TOI
J’ENTENDS
LE BATTEMENT
DE TA VOIX.

Il y a
Les alarmes
De tes gestes
Dans ma tête

Je sens
Sans fin
Les chagrins
Chantant

Mais je paye
De ma voix
Ce qu’il y a manquer
Des sons
Dissonants
Des êtres
Affamés
De leur propre
Reflet

Ma voix
Je la donne
Pour payer
Le retour
De la balle
Pour défaire
L’image
De ton corps
Abimé

Le pont qui jaillit
Au-dessus
De nos corps
Qui dérive
C’est pas
La mort
Qui arrive
C’est l’amour

Tu dévie
Par le fleuve
Tu suis le courant
Tu suis la lumière

Tu suis un mouvement
Et si le soleil descend
Je le suis à la trace
Parce que j’ai trouvé une place

Je suis à l’instant
Dans l’ombre de tes bras.

Tu fais le ciel rose
S’étendre sur moi.

Il n’y a… rien d’autre
Que je vois.

GOOGLE SHITS

IL Y AVAIT BIEN LONGTEMPS QUE NOUS N’ÉTIONS PAS ALLÉS CONSULTER L’ÉTAT DE NOTRE GRAND INCONSCIENT COLLECTIF DANS LES MÉANDRES DES INTERNETS.

NOUS VOILÀ BIEN RASSURÉS, NOUS SOMMES TOUJOURS AUSSI STUPIDES/NAÏFS/ANGOISSÉS/TORDUS.

FLORILÈGE DES QUESTIONS QUE SE POSE LA FRANCE AUJOURD’HUI, FIN DE L’AN 2016.

TOUT VA BIEN. TOUT-VA-BIEN. TOUT VA BIEN ON VOUS A DIT. TOUT VA TRÈS BIEN. JE LE RÉPÈTE UNE DERNIÈRE FOIS, TOUT VA BIEN !

moules

LES GRANDES QUESTIONS EXISTENTIELLES I –
COMBIEN SERVIR DE MOULES PAR PERSONNES POUR LE DINÉ DE NOËL ? EST-CE QUE CE MONDE EST SÉRIEUX ? DOIS-JE RIRE ? OU M’ÉVISCÉRER ? DOIS-JE PRENDRE DU RECUL ? OU PLEURER DES LARMES DE SANG ?

titine

LES GRANDES QUESTIONS EXISTENTIELLES II –
QUI EST TITINE ? UN ÊTRE UNIVERSEL ? UN ESPRIT SUPÉRIEUR ? L’ESSENCE DE NOS ÂMES ? NOTRE MÈRE À TOUS ? DIEU ?
MENTION SPÉCIALE POUR « UNE FEMME ».

hommes-les-grandes-questions-naives

LES GRANDES QUESTIONS EXISTENTIELLES III –
LES QUESTIONS FONDAMENTALES SONT LES PLUS SIMPLES ET LES PLUS PROFONDES. MAIS INTERNET ET SURTOUT GOOGLE NE SERONT MALHEUREUSEMENT JAMAIS EN MESURE DE RÉPONDRE À UN TEL QUESTIONNEMENT. CF CI-DESSOUS.

poissons-les-grandes-questions-existentielles

LES GRANDES QUESTIONS EXISTENTIELLES IV –
GOOGLE, MOTEUR DE RECHERCHE RAPIDE ET FONCTIONNEL, VIENDRA AU SECOURS DES PARENTS DÉMUNIS FACE À UN ENFANT D’ENVIRON 5/6 ANS . POUR LA SUITE…

caca-les-grandes-questions-existentielles-1

LES GRANDES QUESTIONS PRATIQUES I –
SI CETTE QUESTION EST DRÔLE, ELLE SURTOUT INQUIÉTANTE POUR CELUI QUI SE LA POSE. CELA SOUS-ENTEND QU’UN JOUR, CETTE PERSONNE S’EST TROUVÉE DANS UNE SITUATION SUFFISAMMENT EMBRASSANTE POUR REMETTRE EN CAUSE SA FAÇON DE FAIRE CACA. DÉBROUILLEZ-VOUS AVEC ÇA.

noisette-les-injustices-2

LES GRANDES QUESTIONS PRATIQUES II –
L’ÉLÉMENT LE PLUS INQUIÉTANT DE CETTE QUESTION EST SANS CONTESTE LE « MES » DE « MES NOISETTES ». AINSI DE QUELLES NOISETTES PARLE CETTE PERSONNE ?
MENTION SPÉCIALE POUR LES GAUFRES MOLLES.

wtf

LES GRANDES QUESTIONS PRATIQUES III –
NOUS POUVONS TROUVER LÀ, JE PENSE, LA RÉPONSE À LA CONSTRUCTION DES PYRAMIDES EGYPTIENNES. CE N’ÉTAIT DONC QUE ÇA.

si-je-change

LES GRANDES SENTENCES MORALISATRICES I –
MERCI.

LEARN TO SAY ‘FUCK YOU’ TO THE WORLD ONCE IN A WHILE

« Learn to say ‘Fuck You’ to the world once in a while »

Sol LeWitt

soinsintimes
Les soins intimes, ce que cela signifie, ce que l’on vend sous ce nom.
La peur, le dégoût, la question : comment est-on une femme aujourd’hui ?
Je ne sais pas, mais avec tous les paradoxes que je contiens en tant qu’être humain,
il m’arrive de ressentir le besoin urgent d’envoyer péter ce genre de symbole pesant.
Parce que je ne suis pas heureuse que des centaines de milliers de femmes portent des tampons toxiques en se disant qu’elle sont hyper libres.
JOKE.

JOKE.

I’m a slave 4 U //  HIT ME BABY .. WORK BITCH .. = FAUX ;
Pose ton tampax sur la table comme d’autres posent leurs couilles.
Abandonne-le. Tu n’en plus besoin.

L’ÉGALITÉ DU SEXE C’EST CONNAÎTRE CELUI DE L’AUTRE

 

À ce moment

Je croyais que j’étais en pierre
Alors que toi tu m’aimes

Mes faiblesses se retournent contre moi
Alors que toi tu m’aimes

C’est le retour de mes absences
Alors que toi tu m’aimes

Je ne suis qu’un animal
Alors que toi tu m’aimes

À chaque fois que tu parles
Alors que toi tu m’aimes

J’ai envie de pleurer
Alors que toi tu m’aimes

Je me trompe
Alors que toi tu m’aimes

Laisser passer les peurs d’être un échec
Alors que toi tu m’aimes

Le monde est très très grand
Alors que toi tu m’aimes

J’ai besoin de toi
Alors que moi je t’aime

Tu as besoin de moi
Alors que moi je t’aime

La lumière est faible
Alors que moi je t’aime

L’horizon est loin
Alors que moi je t’aime

Le soleil se lève
Alors que moi je t’aime

La chaleur est réelle
Alors que moi je t’aime

Tu es plus grand que l’espace
Alors que moi je t’aime

Nous sommes un univers
Alors que moi je t’aime

Elle nous regarde sans nous juger
Alors que moi je t’aime

Hier est déjà passé
Alors que moi je t’aime

Demain sera bientôt maintenant
Alors que moi je t’aime