WTF ?! (Un cauchemar de poney)

We begin with…


Then, suddenly appears…


And just after that came…


But the nightmare didn’t end, ’cause then came…


And then we fell in the deepness of Hell when…


And we touched the bottom of evil when appeared…


Finally we met God and He ask us…


So I said : – Nothing ! But He answered : – I’m gonna cut your web connexion !! So you won’t be able to watch Youporn ANYMORE !!
– Noooooooooo pleeeaaaaaasssssssssssse…
And this was the end of our nightmare.

Ep. 11 Hommage

Dans une après midi pas comme les autres
Entre deux petits fours Dalloyau
Une gorgée de Mariage Frères
Et le reste de ma tasse répandu par terre

L’ancêtre de mon amante
Du côté femme, chic et délicate
Inspiré par un soleil très couchant
A soupiré, puis m’a dit les yeux moites :

« Que c’est bon d’être demoiselle
Car le soir dans mon petit lit
Quand l’étoile Vénus étincelle
Quand doucement tombe la nuit

Je me fais sucer la friandise
Je me fais caresser le gardon
Je me fais empeser la chemise
Je me fais picorer le bonbon… »

Cent ans sont passés en un instant
Et tous les petits fours ont séché
La lune semblait briller depuis longtemps
Quand j’ai senti la brûlure du thé

Son regard flou, tendre et vague
Naviguait avec les longs nuages
Elle semblait si loin de la réalité
Quand elle a reprit de sa voix chaloupée

« Je me fais frotter la péninsule
Je me fais béliner le joyau
Je me fais remplir le vestibule
Je me fais ramoner l’abricot

Je me fais farcir la mottelette
Je me fais couvrir le rigondonne
Je me fais gonfler la mouflette
Je me fais donner le picotin… »

Son sourire de Joconde qui errait
S’est doucement fixé sur ses lèvres
Quand mon coeur se relâchait
Tandis que je me laissais à son rêve

La pénombre enveloppante du soir
Et le confort de la confidence
Vinrent souffler entre mes mâchoires
Et je me mis à murmurer dans son silence

« Moi je vais te péter la teu-cha
Je vais te dézinguer la pussy
Je vais te bouillave le trou noir
Je vais te troncher le trilili

Je vais te remplir le garage à bite
Je vais te niquer la fouf’
Je vais te fourrer la touffe
Je vais te tringler la craquette… »

Elle ne m’a plus regardé, l’esprit envolé
Mais ses oreilles semblaient toujours attentives
Elle devait discuter avec un souvenir passé
Car sa main avait qu’quechose de lascif

Une image la retenait, ou une sensation
Malgré toute sa sérénité, je voyais bien
Qu’elle jouait au fond d’elle d’une tension
Légère, agréable alors je repris mon refrain

« Je vais te monter la moule
Je vais te prendre à quatre pattes
Je vais t’empaler la troutroune
Je vais te défoncer la chatte… »

Et là sans prévenir, avec la même aisance
Qu’elle avait entamé la chanson
Elle profita d’une seconde de silence
Pour gémir d’un drôle de ton

Je n’eu pas le temps de comprendre
Que sa bouche interdite mouillait la mienne
Et qu’elle m’offrit de m’apprendre
A lui « sabrer la sucette…

Lui gauler la mignardise
Lui rafraîchir le tison
Lui grossir la cerise
Lui nourrir le hérisson. »

J’aime ta Grand-Mère.

(Hommage à la chanson Les Nuits d’une Demoiselle chanté par Colette Renard)

Critères de recherche Google pour Poneyland

Fin d’année oblige, Poneyland a eu envie de faire une sorte de petite récap’ de l’an passé. Et nous avons choisit pour cela de mettre au jour vos participations, quand elles nous ont fait rire, nous ont intrigué, ou ont attendri nos coeurs.
Et pour cela nous avons fait une petite sélection des critères de recherches qui vous ont amené sur notre Blog via des mots clés improbables tapés dans le Grand et Galant Google.
Nous commencerons en toute simplicité avec les moults et divers et variés orthographe, dans tous les sens, de poneyland, blog et wordpress, parfois devenu worldpress, fort charmant.
Viennent ensuite des recherches tournant autour de quelques titres phares de notre blog, dont « Insomnie cent ans de solitude », occasionnellement devenu « Mille ans de solitude » pour l’un de nos lecteurs, qu’on soupçonne d’être marseillais.
Aussi le « poème facebook » semble avoir touché quelques esprits, nous lui avons apparenté « poésie réseaux sociaux », comme quoi on peut créer du lien en faisant des belles phrases.
Quelques recherches bien ciblées dont sur « le chant universel », d’autres un peu plus fantasque avec notamment, beaucoup de rire attention, attention pour « yeux qui brûlent et qui gonflent après-ski », sans doute un sportif marqué par l’un des formidables quatrains de l’Episode 6 de J’aime ta Grand-Mère.
Puis nous avons beaucoup apprécié les diverses expressions de vos points de vue sur notre blog, comme par exemple « poésie de poney », l’un de nos préféré à coup sur, avec son homologue anglais « pony poetry », si mignon. Deux autres coups de coeur pour « l’ami des poneys », puisque c’est ce que nous sommes, ainsi que pour « poèmes sur les poneys », on va finir par se spécialiser en poésie naturaliste.
Nous notons aussi le très charmant « poème d’amour blog », à la fois simple et l’essence de ce que nous souhaiterions vous inspirer. Mention aussi pour « histoire poney humour », joli résumé. On vous remercie pour tant de douceur et de charme, tout ça sent bien l’amour et la tendresse.
Bien sur vous devez vous dire, que quand même c’est somme toute assez normal, qu’en tapant ce genre de truc on tombe sur le Poneyland.
C’est ainsi que nous en venons à du plus curieux avec en tête de liste, accrochez-vous, parce que là c’est du très lourd : « anguille dans la chatte ». Bon, on sait pas s’il faut y voir de la zoophilie ou juste des blagues, mais nous on est ‘total fan’ comme on dit. Dans le délire animalier, l’un d’entre vous est partit de « la description du poney lieu de vie », c’est quand même formidable internet, parce que celui-là il devait vraiment chercher des trucs sérieux sur les poneys.
Assez étrange aussi « poney du jour », un autre qui devait aussi chercher un truc précis et qui s’est retrouvé là par hasard. On soupçonne même que ce soit la concurrence qui vienne faire de l’espionnage industriel, mais en tant que Poney on a pas peur, ils peuvent toujours venir essayer de nous copier, c’est mort.
Un qui savait mais qui savait pas trop en même temps avec : « http://www.facebook.com poéme sex », on a pensé à un lecteur non francophone, ce qui serait pour nous un véritable honneur.
Du coup deux mentions pour « poème pour steven » et « poème nom steeve ». Nous on avait écrit un poème pour le patron d’Apple, mais bon on a bien du comprendre qu’il fait pas chavirer tous les coeurs. Du coup on a décidé d’écrire un poème pour ce fameux Steven, qui suivra ce post.
Et enfin… La catégorie que vous attendiez tous, la catégorie des recherches cul, avec au top des mots qui revient le plus, le mot pute, arrangé à toutes les sauces, avec quelques redondances, qu’on n’espère pas issu d’un quelconque trauma avec « connasses putes », « les putes de daumesnil » et « pute avenue daumesnil » en rèf à ‘Connasses de putes’. On tient à préciser, en cas de méprise que Daumesnil a été choisit ‘pour la rime’. D’ailleurs le poème a été validé par les grands éclats de rire du comité de ‘La Pute Assumée Et Alors Ca Te Pose Un Souci Que Je Sois Mieux Que Tout Le Monde ?’
On a rit aussi avec « clara morgane blog »… Poneyland est décidément en train de devenir un repère salasse et pervers.
Encore du rire avec « pute et poney », les putes en nous se réjouissent d’avoir enfin trouvé leur public. Formidable aussi le « alcool + poney », c’est donc ça le Poneyland, le pays des putes et des poneys qui se défoncent grave la tête. On va devoir faire rapidement un poème sur la poudreuse histoire de parachever le tableau !
Ainsi nous en arrivons à la conclusion de cet article avec vos deux recherches qui ont, dans deux styles bien différents, le plus marqué nos esprits de poneys pervers, Poney XX a choisit le simplissime, so sharp et implacable « teub ». Un mot, un membre, un poney, une vérité, un Poneyland, un blog, celui qu’on recherche en tapant simplement « teub », pas besoin de rien de plus. Parfait.
Et puis le dernier choisit par Poney XY, très lourd, à la fois trash et beau, l’essence d’une idée mise dans une image ultra décalée : « elle branle un poney ». Hyper improbable, métaphore dérangeante d’un art en train de naître, là on vient toucher au coeur du concept de Poneyland, parfaite rencontre entre la nature et l’homme. Ça donnerait envie d’en faire notre logo.
Sur ce, les putes de poney alcooliques que nous sommes vous remercie de nous avoir fait rire aussi, en espérant vous revoir vite dans d’autres recherches improbables du Great Google. Et on vous souhaite une bonne fin d’année 2010. Hasta la vista, baby ! And see you in Poneyland !

La poésie n’est pas un sujet d’actualité.

Julian Assange s’est fait relâché sous caution après avoir été arrêté à Londres pour «sexe par surprise» (au fait c’est quoi ?).
Eric Cantona se transforme en guru économico-révolutionnaire et enjoint la population de retirer son argent des banques, flop retentissant.
En Côte d’Ivoire, malgré toute une volonté démocratique nationale, un politicien dictatorial arrive encore à s’arroger le pouvoir, et laisser des trainées de morts partout ou l’opposition se rassemble.
En France on a jamais consommé autant d’électricité, alors que bizarrement on hurle sur tous les toits qu’on est tous vachement conscient de l’importance de la question écologique.
L’Irlande interdit arbitrairement à une femme d’avorter mettant en danger sa santé, comme ça, malgré tout ce qui a pu être fait pour le droit des femmes.
La loi Loppsi 2 passe en toute impunité, et raye de la carte tous ces affreux vilains qui vivent dans des habitats sans loyer parce que très précaire, et élimine en même temps un nombre indécent d’individus qui par conséquent ne passeront pas l’hiver.
Qui veut épouser mon fils tient évidemment la tête de l’audience en deuxième partie de soirée, car les scénarios à la mords-moi le cul c’est drôlement intéressant. Et puis au cas ou ça se serait pas assez, on a toujours Koh-Lanta pour s’en remettre une couche.
Enfin globalement tout va très bien, le monde est merveilleux et terriblement passionnant, on s’enrichit chaque jour des mille et un cadeaux d’intelligence que nous offre la société.
Si on veut pas crever dans l’angoisse, le remord, la culpabilité, la rage, la rancune, la colère et la haine, il serait grand temps de remettre au coeur de ce grand foutoir des trucs avec des choses vraies à l’intérieur.
Dire peut-être qu’on est pas d’accord. Dire peut-être ce qu’on a vraiment dans la tête et dans le coeur (voir même dans le cul, sujet d’importance).
Et vous aurez peut-être la sensation que Poneyland radote comme les vieux, mais y’a toujours autant de caca partout, et ça nous agace toujours autant. Alors on le dit, et on vous assène de ce qu’il y a de moins commercial et de moins d’actu, le truc soi-disant hyper inutile, qu’on ne lit que dans des bouquins méga reloud.
POURTANT ici pas besoin d’avoir bac + 23 pour rentrer dans la lutte,
«A l’école de la poésie on apprend pas, on se bat.»
Ce serait pas d’actu ça ?!!

Le Grand Test : Avez-vous l’âme d’un Poney ?

Sans doute comme tout le monde, il y a des matins où cernés et blafards, vous vous regardez dans le miroir en vous demandant avec toute l’ampleur de vos angoisses existentielles : Mais bordel, qu’ai-je fais au monde, au Seigneur dans le Ciel pour mériter un tel sort ? Une telle gueule ? Pourquoi dois-je souffrir une telle accumulation de supplices infâmes qui font de ma vie une permanente bataille contre moi-même ? Que dois-je faire ? Que m’est-il permis d’espérer de ce monde ou les règles changent si vite ? Ou vais-je ? Mais surtout… Qui suis-je dans ce monde ?
Bingo. Vous venez d’accéder à La Question, celle qui trépigne au fond de toutes les inconsciences et remonte de temps en temps sous forme de bouffées de stress, d’anxiété, de peur et de paranoïa. Parce que votre conjoint remet en doute votre relation, parce que votre patron émet quelques suspicions quand à la nécessité contingente de votre poste, parce que vos enfants n’en ont plus rien à foutre de ce que vous devenez, parce que votre chat ne recherche plus votre affection, parce que les fleurs du balcon poussent sans vous, parce que les nuages volent sur les airs d’un autre souffle, parce que la terre tourne sans que vous n’ayez plus à lancer sa course.
Alors comment retrouver sa place dans ce monde ou la cruauté de Dame Nature fait loi ?
En découvrant le Poney qu’il y a au fond de vous. Pour savoir si vous avez le Poney demandez-vous si vous aimez les frites. Si vous aimez les frites, au même titre que votre petit(e) ami(e) ou la chose qui vous est le plus cher, vous avez le Poney.
Pour ceux qui n’aiment pas ça, désolé vous pouvez arrêter maintenant, parce que les frites c’est sacré, on ne mange presque que ça au Paradis des Poneys. Au Paradis des Poneys on mange aussi des beignets de beurre, on écoute les Beatles, on se fait des bouboules, on fume de l’herbe et on se branle.
Mais allons tout de suite à la recherche de votre Poney. Tout d’abord il va falloir déterminer quelques éléments fondamentaux. Concentrez-vous, ne pensez à rien, à chaque mot suivant il faudra laisser la première réponse spontanée vous envahir.
couleur ! Laissez la couleur qui vous apparait vous submerger, puis associez-lui… Un jour de la semaine. Laissez ce jour et cette couleur vous rassurer. Puis donnez-leur… Un chiffre. Ce chiffre ne doit pas vous faire peur. Il faut que vous soyez aussi bien dans ce chiffre que… Dans votre forme.
Voilà les quatre éléments dont vous avez besoin. Ils représentent : votre sensibilité de Poney, votre calendrier de Poney, votre intellect de Poney et enfin votre espace de Poney. Votre Poney correspond exactement à ces éléments réunis. Vous comprendrez très bien par vous-même leur signification, il suffit de suivre son instinct. En suivant votre instinct (le plus souvent en forme de frite), vous suivrez votre Poney, et l’entraînerez vers son envol. Pour lui donner vie allez sur : http://www.jeux.fr/jeu/joli-poney.html.
Donc demain matin, avant de vous demander quel anti-cerne utiliser pour masquer votre angoisse, pensez à vos éléments et suivez votre Poney, vous verrez que rapidement vous n’aurez plus besoin d’anti-cerne. Mais que vous aurez très envie de frite trempées dans le jus d’orange à la coriandre.
Le jour ou vous le faites vous êtes un vrai Poney.

Les secrets minceurs de Poneyland !!


Ou comment garder une silhouette de rêve malgré un train de vie hautement malsain.

La fréquentation du blog n’étant pas au top de sa forme, les Poneys ont décidé de lui redonné un coup de jeune en lui faisant faire une petite série de cardio et de pilates pour lui tonifier un peu les fesses. Mais aussi, et surtout, pour vous dévoiler en exclu mondiale LE SECRET minceur envié par le monde entier de Poneyland. Tout l’underground d’Hollywood se l’arrache, et sa recette vaut des millions de dollars.
Mais aujourd’hui nous avons décidé que nos chers lecteurs y avait droit gratuitement, parce qu’ils sont nos lecteurs, et que ce sont donc forcément des gens biens.
Comment donc, les Poneys tiennent leurs physiques si parfait malgré une alimentation au plus désiquilibrée ? Malgré les litres d’alcool ? Malgré l’absence totale de pratique sportive ?
Tout d’abord c’est une question de mentale, un Poney doit conserver une perception de son corps la plus subjective possible, en se disant : Putain je suis bonne !! A toute périodes ou époques de l’année, par vents et marées, pendant l’été, au creu de l’automne, avant et après Noël ou Hanoucca. Un Poney est bonne en soi. C’est là la base du secret, il ne faut absolument jamais douter de sa bonnitude, afin de maintenir son esprit dans une démarche de positivation de son corps.
Une fois qu’on est arrivé à faire ce premier pas, les suivants vous paraîtrons un véritable jeu d’enfant, car la maîtrise du mental est tâche ardue et à ne pas prendre à la légère. Soyez donc absolument sûr de vous trouver universellement et parfaitement bonne avant de passer à la suite.
Quelques conseils afin de consolider ce processus psychique :
– Regarder toutes les filles bien gaulées dans la rue en se disant que c’est vraiment des cageots de première classe puisqu’elles ne sont pas adeptes du Poneyland Diet.
– Passer son temps à s’auto-complimenter sur la merveillosité de ses actions, un Poney ne fait jamais rien de mal.
– Regarder le monde de haut, très haut, et vous dire qu’il ne vous atteindra jamais. Même pas le président.
– Aimer des gens, mais très peu, les convertir au Poneyland Diet, les féliciter et vous auto-féliciter, ils vous féliciteront aussi. Ce qui confirmera la richesse grandiose de votre être intérieur et sa profonde générosité. S’en suit un sentiment de confiance en soi qui n’a d’égale que la grandeur de l’ego des Poneyland Dietistes.
– Se dire que vous n’en faites jamais trop, vous êtes un Poney, les Poneys ont tout permis.

Une fois que vous aurez réussi, vous êtes en ligne droite vers le succès. Puisqu’après cela, contrairement à tous ces ringards d’Hollywood qui dépense des fortunes en machines ultra perfectionnées, en coachs personnels et autres cours de sports intensifs, le Poneyland Diet ne vous demandera que très peu d’engagements financiers.
Il vous faudra :
– quelques boites de capotes (ou l’équivalent en pillules, capotes préférables car évite d’avoir à payer une consult’ chez le gynéco, même s’il est mignon.)
– du café et des cigarettes (pour un mois)
– de la très bonne musique (gratos sur Deezer)
– de l’alcool. Entre whisky et vodka pas de différence calorique. Cependant pas de whisky à 50% d’alcool bien plus calorique que celui à 40%.

Ainsi, commencer par : 1) Boire de l’alcool fort,
2) Mettre de la très bonne musique gratos sur Deezer,
3) Continuer à boire de l’alcool fort,
4) Danser seule, mieux à deux, dans votre salon sur de la très bonne musique gratos, vous verrez ça vient tout seul. Avantage plus : si vous êtes seul ou deux, et que les voisins appellent les flics et qu’ils débarquent, ils ne croiront jamais les propos médisants de vos voisins sur la nouba d’enfer que vous êtes en train de faire et repartiront en vous serrant la main, “Désolé, ça doit être une erreur.”
5) Remettre de la très bonne musique gratos sur Deezer et continuer à boire de l’alcool fort après le départ des keufs.
6) Continuer à danser,
7) Continuer à boire de l’alcool fort jusqu’à ce que vous soyez assez torché pour trouver ça hyper drôle d’aller courir tout nu dans la rue (ultra efficace en période hivernale).
8 ) Revenir chez soi exténué, reboire un peu d’alcool, puis uniquement si vous êtes deux : faites l’amour sauvagement en reversant les meubles (ça vous obligera à faire l’effort des les ranger le lendemain ! 300 calories de gagnés !)
-> Si vous êtes seule vous pouvez soit : *faire une simulation géante grandeur nature avec ce que vous voulez, *danser une heure de plus, *inviter vos voisins et les convertir (CF consolidation de la base mentale du programme), puis baiser avec eux.
9) Vomir où vous voulez mais pas aux toilettes, d’une ça vous forcera à faire le ménage le lendemain (encore 300 calories !), plus l’écoeurement provoqué par ce genre de vision coupe radicalement l’appétit.
10) Le lendemain, vous buvez trois café en fumant régulièrement des cigarettes, vous retrouverez ou vous savez très vite, et ne garderez pas un gramme de ce que vous avez ingurgité.
Cette étape est valable pour tous les matins, aller beaucoup à la selle est un élément crucial du Poneyland Diet.
A raison de deux à trois soirées de ce type par semaine, la gueule de bois que vous aurez le lendemain vous collera suffisamment longtemps la gerbe pour ne pas manger jusqu’à la prochaine soirée.
Alors, elle est pas belle la vie de Poney ?

Nota Bene :

Un roi en forme de teub


Miroir mon beau miroir
Laisse-moi me cambrer
Chambrer d’un regard
Tous les laiderons du quartier

D’emblée, communément
Mon tissu m’va comme un gant
J’ai le physique convainquant
Le blanc des dents clinquant

Déjà à cinq ans
J’étais une oeuvre d’art
J’étais un grand dragon
Quand les autres étaient lézards

C’est bizarre
Beau comme j’suis
J’devrais déchainer les passions
Mais il parait qu’j’suis trop con

N’en disent les jaloux
J’ai une coupe millimétrée
Je ne reste jamais à l’entrée
Du carré V.I.P.

Le coeur des p’tites grosses
S’emballe sur mon torse
Epilé au lazer, bronzé Ibiza
Et mon zippé azur qui me moule le boul

J’suis vide comme une casserole
N’a pas de personnalité
Mais je suis bonne
La peau nourrie au beurre de karité

Les autres sont des gros nazes
Ils ont pas de goût, se sappe chez Devred
Moi je suis d’une autre race
Eux sont fait en peau de crevette

Je n’ai pas d’ami
Et pas de petite copine
Mais j’me dit qu’ c’est pas grave
Tout seul, le soir dans mon lit

Car le lendemain
Dès la première heure à la boulangerie
Y’aura tout un tas de gros con
Qui me prendront pour Brad Pitt

Ma mère me dit que la beauté a un temps
Et qu’un jour le temps dit STOP.
Qu’il arrive ce temps,
J’me suiciderais en buvant du Destop

Ep.1

Hier je suis allé
Au supermarché
En trottinette
Parce que j’adore la trottinette.
Chemin faisant, j’aperçois au loin une silhouette
Juchée sur une sublime trottinette
Qui tanguait avec grâce.
Je me suis caché
Dans les fourrés
Pour la voir passer.
Sur la trottinette,
Ô miracle,
C’était ta mémé Josette.
Depuis j’aime ta Grand-Mère.