La Solitude des Femmes exposée sur le Web

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NO MORE CONTROL

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Lolilol je t kif grav mon bb d'<3 pr la life !

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And last but not least… Amore al Pomodoro ! (L’amour à la tomate)

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Heureusement qu’il y a la bite…

I love your Grand-Ma : Jason and Nan (Vidéo) – Little Britain

Bien avant que Poneyland n’existe, l’Angleterre rendait déjà hommage en toute délicatesse à la sensualité généreuse de ta grand-mère.

So in english,
Yes Sir,
Don’t matter
If you care
I swear,
My Sweety,
My Honey,
In Shakespeare’s langage,
Is the mother of your mother,
Meaning in other words,
I love your Grand-Ma
In all the deepness of her… heart.

(Special Thanks to K.A. for the discovery)

Mon pote Jojo

Mon pote Jojo
Il met du chite partout
Dans le pain, dans le vin,
Dans les choux

Des barrettes
Dans les cheveux
Des savonnettes
Sur le lavabo

Des boulettes
Dans les spaghettis
Des sticks
Dans les feutres

Des têtes
Dans le gazon
Des pochons
Dans le poisson

Des croquettes
Dans le whiskas
Des cônes
Dans les cornets

Des trois feuilles
Dans les bouquins
Des pilons
Dans le poulet

Des joints
Dans juillet
Des cigarettes qui font rire
Dans des cigares monotones

12 grammes
Dans 1 litre
Du THC
Dans les RTT

De la weed
Dans les chroniques
De la Marie-Jeanne
Dans les Jean-Marie

Du hashish
Dans le chich’kebap
Du bédo
Dans le débat

Des spliffs
Dans le slip
Du double zéro
Dans James Bond

Du fil rouge
Sur un ensemble rodier
Du libannais
Dans le houmous

De la frappe
Dans un gant de boxe
Du seum
Dans les nerfs

Du com’
Chez Leclerc
De l’haïa
Dans R Kelly

De l’afghan
Dans les twins towers
Du pollen
Dans les abeilles

Du tcherno’
Dans les centrales
Du marocain
Chez les new-yorkais.

WTF ?! (Un cauchemar de poney)

We begin with…


Then, suddenly appears…


And just after that came…


But the nightmare didn’t end, ’cause then came…


And then we fell in the deepness of Hell when…


And we touched the bottom of evil when appeared…


Finally we met God and He ask us…


So I said : – Nothing ! But He answered : – I’m gonna cut your web connexion !! So you won’t be able to watch Youporn ANYMORE !!
– Noooooooooo pleeeaaaaaasssssssssssse…
And this was the end of our nightmare.

La Surprise du Matin !

Y’a des jours ou tous les mots, même les plus beaux, ne viennent plus se coller sur la réalité.
Ils dégoulinent le long des murs et la colle ne prend jamais.
Alors on abandonne les murs, on les regarde d’un peu loin, on les regarde et on y comprend rien.
Je m’écarte du Monde, juste pour trouver un autre point de vue, d’ou le sable et le désert urbain pourrait me montrer leur deuxième profil.
Et puis il y a des jours ou l’on se retrouve aux Portes du Monde, quand on a fait quelques pas de plus en arrière pour observer le champ de bataille.
Aujourd’hui je suis aux Portes du Monde qui m’oppresse, aux pieds du fronton de granit ou il est inscrit « Entre et ne ressort plus ».
A cet endroit il y a toujours un soleil écrasant qui ralenti les gestes, les pensées et serre autour de la gorge un puissant noeud brûlant.
Il faudrait que je rentre sans me demander si les gens sont cruels, ou si le temps qui passe ici arrache la peau et les larmes.
Aux Portes du Monde je vois tourner en rond des métros sales et bondés, et dedans des beaux bébés McDo avec du sel plein la gueule.
Des filles toujours plus jeune qui aimerait se faire greffer des strings éternellement propre au cul, et toujours le même goût de vanille dans la bouche.
Des garçons avides, qui implosent en eux-mêmes comme des bombes atomiques. Juste pour essayer de se trouver de limites.
C’est se lever d’un rêve anodin, et puis laisser la déprime qui monte juste parce que le ciel est gris, et que ce matin il n’y a pas de soleil.
D’une image à une autre, d’une vidéo Youtube au dernier Confessions Intimes ou Marion expose son corps nu parce qu’elle n’a pas assez confiance en elle.
D’un jingle entêtant à Judas, on voit des êtres humains se prendre pour des messies de la société. Qui nous apprendrait à vivre comme eux.
Des êtres humains déchaînés à expliquer pourquoi ils existent, pourquoi ils échouent, pourquoi ils réussissent, pour ne retenir finalement que ce que leurs petits yeux leur ont donné de voir.
Mes yeux divaguent entre le bonheur d’être vivant et la frustration de l’existence. Un instant de joie, un instant de peine, et puis un autre, et encore un.
J’alterne sur l’échelle du vide, entre mon égocentrisme brûlant et la rage de me savoir incapable. Alors je continue de m’éloigner des Portes du Monde, m’éloigner des goûts et des odeurs.
Au pays que j’ai bâtis la colère vaut bien plus que l’injustice qui la provoque. Mon pays dans ce Monde.
Mon pays regarde. Il regarde la sécheresse et la canicule des idées tordues, qui envahissent tous les esprits, et finalement c’est normal.
C’est comme voir toutes les tangentes se réunir au point d’orgue. Mon doigt au bout de mon esprit au bout de mon pays effleure le grain de peau du visage de ce Monde.
Il n’est pas question pour moi de dire que je n’aime pas le Monde dans lequel je vis. Le problème c’est de réussir à exister.