La symphonie de l’amour

Des fois je me permets de penser que c’est pas de ma faute. C’est pas de ma faute mes fautes de goût, mon ignorance et mon absence de recul, le manque de conscience de mon style puéril. Je ne regrette rien de mon adolescence, que mes baggys et mes baskets trop grande, et puis aujourd’hui j’ai vieillis mais j’en suis jamais vraiment sûre. Il aurait fallut anticiper toutes les années à venir, pour se préparer au temps qui passe. Alors je voudrais encore me permettre des fautes de goût, mais il faudrait surtout que je fasses des choix, entre avant et maintenant, et que j’aime prendre soin de moi.
Prendre soin de soi c’est s’accorder de l’amour, s’accorder le temps de faire des choix, et d’en être fier un jour. Faire des belles choses, ou les faire bien, ou même les deux en même temps. Mais du beau, du bien, du mieux ma subjectivité ne les discerne pas clairement.
D’ailleurs je sais pas par quel bout ça commence le mauvais goût. Je me disais que c’est peut-être juste une question de pas de chance, un truc qui te tombe dessus à cinq ans, qui te quitte plus, comme une obsession ou une idée mal placée. Comme si ça sortait de nulle part, ‘Oui bonjour c’est moi !’, et puis ça s’installe entre tes neurones, et tu vois plus la différence. Des fois j’ai peur que ça me colle à la peau.
Alors je m’encombre à l’infini d’objets et d’idées sans justification que j’aime pour des raisons que je ne connais pas.
C’est quoi la différence entre un sac à patate et mes vieilles jupes ? C’est que ma conscience m’incite à croire que ma jupe a au moins la forme d’une jupe.
Les belles choses c’est comme l’amour, on croit qu’elles sont rares, alors qu’elles existent partout sans que l’on puisse les voir. On se les cache, en croyant faire plus simple, on se déguise avec des histoires sans « à venir ». Et malheureusement quand je crois reconnaître de la beauté dans ma vieille jupe, je ne fais que reconnaître que je préfère me cacher plutôt que d’assumer.
Mes mots sont sans valeurs et n’ont pas d’écho sonore, ils ne sont que les sons appauvris des plus belles choses de la terre. Alors je me répète sans cesse des refrains malsains, que je serais toujours et forcément la plus belle en Chanel, quelques gouttes magiques d’or pur sur un corps nu. J’ai juste oublié que je ne suis pas Marylin. Flûte alors… ça marche pas sur moi.
C’est une fausse note sur un clavier bien tempéré, un bémol à la place d’un dièse, une orange qu’a un goût de citron, et la boucle qui se ferme sur elle-même : on est jamais autre chose que soi-même mais ce n’est pas ça le Vrai Problème.

Sur Facebook ça tourne en rond

Sur Facebook ça tourne en rond,
Les mêmes infos à l’infini,
« J’ai une nouvelle relation » ——-> « Je vais au concert mercredi »
Le mur qui se déroule, ======== Etale sa mécanique \
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—————————————————————————-\ Du temps qui coule
Sur informatique
< Dans mon ordinateur >
C’est bizarre,
Et aujourd’hui,
Ca me fait un peu peur.
Les gens d’internet
Ils mangent pas de cacahuètes,
Ils sont beaux avec leurs seins,
Leurs petites fesses (  )*(  ) et leurs belles dents 😀
Ils grossissent juste pas,
Se droguent dans la joie,
Et baisent très très gracieusement     →    ω
*Une fille a retiré sa date de naissance*    
Et aujourd’hui on fête ses #22ans,
#22ans, pour toute la vie,
= 22 ans tous les ans.
« Je n’accumule rien que des sorties,
Des photos et des images,
Et comme je n’ai pas de rides,
Je mens encore sur mon âge.
J’ai #22ans, des tonnes de dents,
Et de l’énergie à revendre, =________________________
La voix forte et du coffre,
Et des tas de trésors cachés dedans… »

Pendant ce temps, j’ai annulé la photo,
Et j’ai finis mon livre,
Ca ne m’a rien donné que des tourments
Et rien de beau à offrir
Ni au monde, ni à moi-même,
Même pas à mon amour <3,
Ca ne me fait écrire que des poèmes,
Qui finissent ici un jour.
/Autant dire perdu\
Avec les choses qui ne séduisent pas.
Les armes et les douleurs
Les tranchées et les combats >>>>>>°-°<<<<<<
Je combat ce que je comprends pas,
Et je vis l’homme et la peur.
Les batailles fratricides,
Les très grands UP,
Et les longs doooooowwwwwnnnn……………………………..
On invente des mots-cibles, on les bannie,
Faut plus les dire, faut les cacher,
Moi je les combats,
Alors j’les fait ressusciter.
Fils de pute, nique ta mère,
Enculé, tu vas prendre cher,
J’vais te taper pauv’ bâtard,
Gros merdeux grand connard,
Mange ta merde, j’te pisse à la gueule,
Casse-toi bouffon, ou j’te défonce.

Sur Facebook, ça tourne en rond,
Il ne faut pas parler trop fort,
Il risquerait bien de revendre
Ce que je cache dans mon coffre,
Ma voix forte et mes trésors,
Tous les instants que je fabrique
Avec de la terre et de l’eau,
Pour que mes instants grandissent
Et deviennent des mots.
%Je partage des histoires$,
Mais je n’oblige personne.
Je vomis tous les égoïsmes, –>*<–
Et les théories sans forme.
J’ai pas besoin d’apprendre pour croire en Dieu,
J’ai juste besoin de sentir,
C’est pour ça que j’ai arrêté l’école en CM2,
Quand j’ai arrêté de mourir.

Je vole… Pas.

La tête entre quatre planches,
Les fesses entre deux chaises,
Je cherche…
Ma place entre moi et moi-même.
Je me laisse…
Traumatiser par mes excès,
Mes accès d’Idéal
A 2 Balles,
Les paradoxes invertis,
Je suis…
Seul dans mon existence,
Seul dans de mon crâne,
L’esprit… en panne de carburant.
Je vole…
Pas, même si j’ai souvent essayé,
Coincé entre je vais, j’aimerais, j’retiens !…
Rien…
J’ai l’ironie mal placé
Et l’amour de mauvais goût,
Fasciné par la misère mentale,
Les gros mots, les cailloux,
Qu’des choses pas commerciales,
J’échoue…
Au concours des grandes constructions
De gros cons
Pour la santé de mon avenir,
CDI, CDD = Connard Diplômé en Devenir.
J’ai Bac + 5 en brassage de néant,
J’apprends…
A démonter des pyramides,
Je bâtis…
Des grandes bombes atomiques
100% de surface habitable,
En espérant y loger… mes idées…
Infréquentables…
Je tire la languette
Au cul des flamby
Et je regarde les volutes
De ta cellulite
Dans le désert dans ma tête
Vacillent 2000 Mirages sans fin,
Dans les déserts américains
Y’à toujours des jolies filles perdues…
Donc j’quitte…
Mon champs de Scud
Pour la pampa cain-ri
Trouver de l’amour
Style Style Natural Mystic
J’abandonne…
Ce qui ne m’appartient pas
Et je vole…
Au hasard entre les branches,
J’abolirais les taxes mondiales
Sur le libre-échange
De couchers de soleil
Pour toi.

Je vous emmerde

J’ai essayé
D’vous expliquer
Vous n’avez pas
Voulu comprendre

J’ai essayé
De vous l’chanter
Vous n’avez pas
Voulu m’entendre

J’ai essayé
De vous mimer
Vous n’avez pas
Su regarder

Et maintenant
Il est trop tard
Les jeux sont faits
Mes idées noires

Vous qui croyez
Avoir raison
Vous n’etes qu’une
Bande de cons

J’vous en voudrai
Jusqu’à ma mort
Car je sais que
Vous avez tort

Vous n’savez pas
Mais vous parlez
Parlez encore
A en vomir

N’écoutez pas
Ne cherchez pas
Car l’important
C’est de frémir

Alors toujours
Vous faites du mal
Sans vous soucier
Des conséquences

A coup de mots
Qui me transpercent
A coup de phrases
Qui se dispercent

Je vous le dis
Sans honte aucune
Je vous emmerde
Et sans rancune.

Dog Proud

I saw The dog
Flying over the rainbow
Doing a blowjob
His body was shaking on the Disco

So i look at his mystical eye
and the blue come to the green
mixed in a particular dream.

_ »Mother Fucker Woooouuffff!!! »
he said.

« I miss the train
and i eat the cream…
Fuck my chain!
Fuck my jean! »