Doctorat de poésie

Poème du Lundi.
LoveOverTheWorld/Peace&Cheese/Poney

Un jour Monoprix à dit :
« Dans ville, il y a vie »
Ah le beau slogan !
Qu’il est intelligent !

C’était tellement beau,
Et mon coeur ému
Je regardais au loin
L’horizon urbain

Alors j’ai réfléchis
Et je me suis dis
Que dans le mot poésie
Et bien il y a zi

Alors ensuite je me suis dis
S’il y a un zi dans poésie
Il y a aussi zizi, donc
« Dans poésie il y a zizi »

Ah la belle trouvaille !
Qu’est-ce que je travail !
Avec tous mes p’tits neurones
On rame fort pour être drôle

Aujourd’hui c’est décidé
Je veux être diplômé,
Alors je vais faire un doctorat :
Dans poésie y’a popo, donc caca.

Ce qui pourrait vouloir signifier
Que c’est pas un truc de constipé
Han han
Ouais ouais..!

Et pour avoir les félicitations
Du jury, de ta mère, et du boucher
Je vais, attention attention !
Dire un truc hyper osé

Dans poème il y a ème
Un peu com’ l’verbe aimer
Ce qui pourrait signifier
Qu’faire des poèmes c’est pour coucher.




Le jury est resté muet
Et moi je dis « Qui ne dis mot consent »
Après fallait que j’y aille
Y’a mon prochain coup qui m’attend.

Leçon de chose : la naissance du Poney

Après plusieurs mois d’activités, plus ou moins intenses, ils nous est apparu suprêmement fondamental de faire le point sur une chose, ou devrais-je dire une question : « Mais en fait, c’est quoi un Poney ? »
Excellente et glorieuse interrogation !! C’est vrai ça, qu’est-ce que c’est donc que ces bêtes étranges ?! Alors c’est parti les enfants !
Tout d’abord ce sont des mammifères, ils ne font donc pas d’oeufs, de sexe Poney ou Poney peu importe, qui naissent généralement sous le signe de la Grosse Teube, ou de la Chatte Poilue.
Contrairement aux croyances populaires, qui les décrivent comme des animaux sympathiques, amicaux, joyeux, romantiques, délicats, attendrissants etc… et autres bullshits, le Poney se distingue par un caractère à la particularité si lourde qu’il est bien plus antipathique et rebutant de prime à bord que n’importe quel autre animal.
En fait le Poney, pour être honnête est devenu un gros bâtard. Il faut dire que le Poney, originellement inoffensif et je-m’en-foutiste s’est vu tellement maltraité par des générations de petites filles chez qui on incita des comportements suspects, (du type : retirer au Poney son essence virile et casse-couille) que le Poney s’est vu depuis des générations dans l’obligation de devenir ce genre de petit salaud hypocrite pour ne plus souffrir ces outrages.
Donc à la base, ou plutôt au fondement, le Poney est un gros branleur.
Le Poney, gambadant, libre et égal face à Dame Nature, vivait tranquillement dans sa grande inconscience, et se livrait sans préjugé à l’existence de fégnasse qu’il s’était trouvé. Il était le symbole de que dalle, à part peut-être de la brave bête inutile. Moins rapide qu’un cheval, moins tenace qu’un âne et de toute façon plus petit, tout dans sa constitution le portait à glander.
Mais comme tout dans notre société, un jour le Poney a vu son image corrompue, commercialisée, instrumentalisée par des êtres humains avides de profits et de stéréotypes qui encerclèrent de force ces pauvres bêtes des murs sans fin que sont les clichés et les idées reçues.
Ainsi le Poney avant d’être rose, vert, bleu, mauve, ou arc-en-ciel était juste blanc, marron, gris ou noir et n’en avait rien à foutre.
Mais soyons francs, le Poney s’est bien sur quelque peu servit de cette image publicitaire qu’on lui collait sur le dos pour se faire une place au pays des humains. Cependant, au plus grand secret, quand enfin seul le Poney enfouissait dans les méandres de son coeur sa Véritable Raison d’Etre, en tapissait chaque nervure des images de son passé.
La nature, les champs, les fleurs, les frites, ses envies de geeker sur le net, son plaisir à fumer des joints et à boire des verres avec ses potes, ses mots absurdes, ses injures au goût de blague, son mauvais esprit et tout le reste formant des fresques sans fin dans les couloirs de sa mémoire.
C’est ainsi qu’au fil des générations vit le jour un Poney Super Sayen Troisième Transformation, ni blanc-marron-gris-noir ni rose-vert-bleu-mauve-arc-en-ciel, mais un Poney de lumière, qui Est avant d’être Poney, qui vit son genre et sa forme par delà les conditionnements, qui accepte le code de la vie mais refuse les dictats, s’éloigne des lois par pure honnêteté, cherche l’humain en chacun de nous.
C’est ainsi que vit le jour un nouvel être vivant, pour un nouveau monde. Et ce monde il l’appela Poneyland.

Les poneys sont les meilleurs amis des femmes (ou pas)

Les Poneys sont les meilleurs amis des Femmes, comme elles, ils ont des problèmes, et même des fois ils se posent des questions, des questions un peu comme celle des Femmes : « Suis-je vraiment libre dans le fond ?  » ; « Ai-je le droit de tout sacrifier pour ma liberté ?  » ; « Mais qui suis-je ?  » ; « Que m’est-il permit d’espérer  » car les Poneys comme les Femmes ont le droit de lire du Kant. Mais qui lit Kant ? Personne.
Seul des pauvres individus poussés par des tortures sans nom. Conséquemment si les Poneys et les Femmes se posent des questions kantienne, c’est bien qu’on leur fait du mal.
Bien souvent le Poney, partout ou il aille, est mal vu. On se dit que ce gros connard doit être un gros flemmard tout pourri qui va vous gâcher votre travail, donc le Poney ne trouve pas de boulot, comme les Femmes. Les Femmes c’est plutôt parce qu’elles sont toutes sans exception vouées à se reproduire un jour, donc à durée limitée et à péremption hâtive.
Donc le Poney touche le RSA, comme les Femmes. Ils sont pauvres, comme les Femmes.
Mais les Poneys sont-ils pour ou contre la journée de le Femme ?
Première réaction à vif à chaud : Contre !!! (Voyez comme le Poney, paresseux et vile se double d’un gros bâtard) et là pourquoi ? A cause de Lady GaGa, Paris Hilton, Kim Kardashian… je vous en passe et des meilleures.
Là, force est de reconnaître que si la journée de la Femme célèbre aussi ce genre d’individus de sexe féminin, richissimusse à gogo, puissante à l’indécence, qui passe leurs jours à secouer leurs fions et n’apporte à la Grande Création Humaine que des miches et des boulles remuantes, et qui sont en plus d’une popularité à gerber, oui j’ai mal au cul de la journée de la Femme. Car ce genre d’individus stupides, arrivistes, et nocifs polluent notre environnement plutôt que des parler des Femmes des vraies.
Et c’est grâce à ces Femmes, fières combattantes maternelle, à celles qui ont donné leurs coeurs et leurs corps à la survie de leurs familles, à celles qui se battent avec pudeur et honneur pour leur reconnaissance, celles qui par leur art ont su faire entendre leurs voix et embellir le monde oui fèsons et fêtons la journée de le Femme.
Mais à quand la Journée du Poney ?
Nos espoirs, qui se rassemblaient vaillamment, s’amenuisent de jour en jour, car nous voyons un peu plus émerger un racisme anti-Poney féroce.
Le Poney, bête d’amour et de gentillesse, perle rare des campagnes, tout ça parce qu’il ne se laisse pas marcher dessus comme une vieille merde, contrairement aux femmes (oups…), n’obtiendra jamais sa journée dans le calendrier Gregorien.
Ainsi le Poneyland décrète que la journée du Poney sera six mois exactement après la journée de la Femme, donc le 8 septembre, afin de signifier à l’humanité qu’entre les Femmes et les Poneys, la domination du monde risque de balancer d’une instant à l’autre.
Vive les Poneys, vive les Femmes !
(Remarquez que le Poney se place toujours devant la Femme, car le Poney en plus d’être un flemmard vile et un gros bâtard n’a pas de conscience sociale et ne connaît pas l’idée de galanterie, qui parait-il serait un truc de gros macho. A bon entendeur salut !)

Mon Smic (il est bonne)

Moi franchement,
Je n’ai aucun problème d’argent
Et je suis fière de porter ouvertement,
Mon Smic.
Il est mince, il est svelte,
Il rentre dans tous les comptes en banque
Il a prit un centime par mois sur un an,
Il est parfait même après les jours de fêtes
Il ne prend pas une ride,
Depuis 2007, il n’a pratiquement pas changé
Toujours aussi tonique.
Ensemble, nous pratiquons les 39 heures
Parce que 35, c’était plus assez,
Surtout depuis l’augmentation du loyer.
C’est comme qu’on reste jeune,
Qu’on reste vif et vigoureux,
Le sport c’est la santé,
Et nous on a pas le temps de s’arrêter.
Ensemble on travaille plus,
Pour gagner toujours autant
Puisqu’il ne prend pas un poil de graisse
Quand tout autour de lui augmente.
Quand je regarde ces factures,
Toujours plus grasses,
Quand je vois ces prix de supermachés,
Toujours plus bedonnant
Je me dis que je peux fière
De porter ouvertement
Mon Smic.
Mon médecin me dit
Qu’il se pourrait que ces comportements
Cache quelque chose d’anorexique.
Moi je dis nan.
Mon Smic est beau,
Il est mince, il est svelte,
Et je le porte sans complexe.
Et je réponds à mon médecin
Qu’il n’a pas changé d’un poil depuis 2007,
Avec mon Smic,
Je me sens belle, je me sens jeune,
Je me sens fraîche,
Car mon Smic et moi,
On ne vieillit pas.

Ep.1

Hier je suis allé
Au supermarché
En trottinette
Parce que j’adore la trottinette.
Chemin faisant, j’aperçois au loin une silhouette
Juchée sur une sublime trottinette
Qui tanguait avec grâce.
Je me suis caché
Dans les fourrés
Pour la voir passer.
Sur la trottinette,
Ô miracle,
C’était ta mémé Josette.
Depuis j’aime ta Grand-Mère.

Mon cafard


Le sais-tu qu’à moi aussi
À l’orée des prairies verte
Je me suis laissé tomber sans vie
Comme pétrit par la peste ?

J’ai pas vu venir le changement
Et la terre s’est fanée
Tenant encore entre ses dents
L’épée à faire la colère

Le sol humide et boueux
M’enfonce les pieds
Comme des petits clous rouillés
Dans son caca merdeux

Parce que la terre finit par avoir faim
Encore plus que je crève la dalle
Elle daigne p’us me lâcher un deux grains
Alors comme un con je la condamne

Madame la ministre est aussi énervée
Elle remue des petits lustres
Pour nous faire nous réveiller
Et des gros mots de charcutier

Ce qui me rassure c’est qu’on est aussi con
Ni plus ni moins les uns que les autres
Et que madame la ministre du beau temps
N’a pas non plus comprit grand chose

Les chats de gouttière et les poubelles
Pour eux je sais pas trop ce qu’il en est
Je pense pas que ce soit les pires
Parce qu’ils sont vraiment très réels

Moi je suis pas très croyante
Même si en fait beaucoup au fond
Mais je regarde plus souvent en bas
Quand dans le ciel les réponses

Comme ça j’ai perdu un oeil une fois
Dans une bouteille de whisky
Il en est jamais ressortit
M’a dit qu’il était bien la bas

Je voulais pas être jalouse
Alors j’ai bus tout le whisky
P’is mon oeil m’a dit j’t’épouse
Toi t’as pas froid aux yeux

J’ai dis : « Non catégorique!
Moi j’ai des gros principes
Et toi t’as pas de mains
Alors comment tu t’occupe des gamins » ?

J’ai gardé le goût de mon oeil
Juste au bord des lèvres
Depuis je déblatère à l’aveugle
Sur ce qu’il était fier

Mon bel oeil sans couleur
Un peu jaune un peu marron
Un peu pipi caca pas bon
Un peu tournesol un peu fleur

Maintenant j’ai le nez qui gratte
Le dos courbé et des tonnes de haricots
Des cocos pour quand l’hiver tape
Quand je serais bien seule comme une petite blatte

Un petit cafard sans ami
Qui mange la solitude par la racine
Qui se balade plus dans les prairies
Quand enfin l’été arrive

Un petit cafard avec qu’un oeil
Que de toute façon on se demande s’ils en ont
Qu’ils ont pas l’air aveugle
Qu’ils ont juste l’air trop con.

Un petit cafard très con
Avec un goût de super-glue entre les mâchoires
Qui mastique p’us rien de malsain
Depuis qu’il a peur du noir.

Et si c’était toi qu’avait perdu ta bite
Au fond de cette putain de bouteilles
Est-ce qu’elle m’aurait marier
Un jour en blanc avec du soleil ?

Ou est-ce qu’elle m’aurait rit au nez
Pour partir à la chasse aux fesses
Elle m’aurait tourné le dos pour regarder l’océan
Et voir un peu plus loin que le présent

Je ne connaissais pas l’avenir
Et j’ai finis par le découvrir
Un jour à l’orée des prairies vertes
Quand je fuyais cette guerre

Tu étais la lumière,
Tu avais changé de couleur
Et toute la terre mugissait
De toute votre impudeur

J’ai péris par la peste
Le petit cafard dans le coeur
Le petit cafard en cavale
Parce qu’il aura toujours peur.

Aux champs

J’ai un croque-mitaine collé aux basques
Un truc olé-olé avec le Diable
Quand je passe à table 
Il me fait réaliser le sang qui gicle 
Mon steak pas top 
Qui a pris trop de gifles
Electrique à l’abatoire
Mes haricots rigides au goût frigide d’un vert frigidaire 
Ont le goût de leur boîte d’acier
Pas de quoi fêter ça
A Ol Del Passo 
J’suis pas altero
Mais quand même… 
Chaque bouchée de Bigmac me procure un flash
De No country for old men
Chaque plat cuisiné labélisé grand chef 6 étoiles
Me font penser a un grand sac de carotte
Ma fourchette a peur d’mes p’tits pois
Ma cuillère flippe de mes flambys
Importés de Tchernobyl
Mon café a l’odeur du mare usagé
Mes tomates transforment le goût en hiver
L’poulet a l’goût d’pie vert 
L’jus d’orange est un médicament
Il fait bouger les dents
L’sirop de menthe fait piquer les yeux
Les dindes font 10 mètre de haut vue la taille de leurs blancs
Ennuyant comme un banc
J’ai la bouche en deuil
Le pain n’a pas d’goût
L’eau a celui du plastique 
Les Danettes chocolat blanc 
On celui d’leur étiquette 
Ça m’fout les miquettes 
La bonne bouffe c’est pour les riches
Tu m’étonne qu’ils disent que d’être pauvres c’est une faute de goût.

Appel à soutien (balancez la monnaie!)

Non, nous n’avons pas besoin d’argent, que vos portes-monnaies se rassurent.
Mais nouvellement et fraîchement débarqué sur le Web, ce Blog, à vocation de partage, à besoin de tous vos beaux yeux pour exister mais aussi perdurer. Nous avons tenté ici de créer un espace de lecture et de plaisir, ou chaque article, qu’il soit prose ou poème vous apporte ce petit bout de satisfaction intellectuelle, qu’il y a lire ou regarder un objet artistique.
Je ne connais malheureusement que partiellement le monde de l’Internet, et ne sait pas dans quelle mesure cela vous semble être du réchauffé, du tout cuit ou du trop cru, ou si vous trouvez que ça ressemble à rien. Mais cependant nous espérons, à notre mesure, produire un peu de neuf, et surtout utiliser un espace gigantesque pour y introduire ce à quoi on ne s’attend pas.
De la poésie, qui lit de la poésie ? De surcroit à voix haute tout seul devant son ordinateur ?
Ca pourrait être vous, parce qu’on ne s’en doute peut être pas mais c’est un jeu et un exercice formidable, qui fait rire et qui surprend. On y découvre sa propre voix, sur un texte inconnu et on s’ouvre des nouvelles portes.
Dans les articles qui ressemble à des chroniques, les points de vue sont peut être tranchés, certes, mais les nouvelles idées naissent souvent dans la confrontation.
Vos commentaires sont donc absolument bienvenu, et s’il vous semble que l’existence de ce Blog ait un intérêt, alors diffusez-le.
Et ce sera avec fierté que les Poneys que nous sommes iront plus loin à la conquête de nouveaux coeurs ardents.
Peace & Love

Poney.

Femino Psychose

Y’a deux trucs dans la vie que j’aime pas, c’est commencer un texte, parce que tous mes textes commence toujours pareil, et quand mon copain me demande comment je veux faire l’amour. Parce que j’ai toujours envie de lui répondre la même chose, comme pour mes débuts de textes, et que ça me fait complexer de n’avoir absolument aucune imagination d’un point de vue sexuel, parce que ça fait coincée, ou bien la meuf qu’aime bien la routine alors que les hommes ont besoin d’être surpris sexuellement pour que leur désir pour La Femme que nous sommes soit entretenues.

C’est comme le fait d’avoir à s’épiler, même à cinquante piges, parce qu’il faut savoir entretenir la flamme, qu’on se demande comment eux l’entretiennent, mais comme y’a proportionnellement beaucoup moins de magasines débiles Masculin que Féminin, les hommes se posent moins la question.

Les femmes se posent des questions sur comment entretenir le désir de leur maris, ou de leurs mecs, puisqu’aujourd’hui on ne se marie plus, parce que des tonnes de magasines féminin débiles les incitent à se poser la question tout en leur proposant des solutions oscillant entre l’inepties fantasmatiques crétines et surannées et le franchement stupide dégoulinant du cliché femme moderne = femme libérée = femme sexy = femme active = femme entreprenante sexuellement.

Je pense que si on éradiquait tous les magasines féminins débiles, les femmes se poseraient beaucoup moins de questions complètement bêtes, et assumerait finalement la part masculine qu’il y a en chacun de nous, qui est d’en avoir rien à foutre.

Mais ça y’a des gens qui disent que c’est l’éducation, et qu’il faut éduquer différemment les petites filles et les petits garçons pour que chacun, dès l’enfance intègre son rôle au sein de son futur couple, auquel d’ailleurs il ne croira qu’à un très petit pourcentage puisqu’aujourd’hui on ne se marie plus. Et que plus personne ne croit en l’union de deux êtres éperdument amoureux pour l’éternité de leurs âmes.

Moi je trouve ça formidable l’idée de trouver quelqu’un à un moment de sa vie et puis de plus changer. Je sais qu’y en a certain que ça tuerait sur place, mais moi je trouve ça dommage. Aussi ça dépend de ce qu’on choisit dans la vie, si c’est de trouver L’Amour, ou Le Sexe. On a tous une période où l’on recherche Le Sexe, entité formidable, sans foi, ni loi, ni foie qui fait ingurgiter beaucoup d’alcool et de drogue et pousse ses victimes à s’adonner de façon exagérée aux plaisirs multiples et variés de son corps et de celui de tous les autres. Parce qu’il faut goûter un peu à tout avant de savoir quelle est La Saveur de L’Homme. Il arrive que certains individus arrive à en décrocher, tandis que d’autres reste aveuglés par Sa Vision Sublime, Graal inaccessible, et reste toute leur vie esclave de cette Magnifique Illusion. Ça c’est du au fait que le sexe est intrinsèquement lié à l’amusement, que l’amusement c’est la jeunesse, ainsi en recherchant Le Sexe on croit faire durer sa jeunesse. Je dirais bilevezé, il n’y a rien de plus faux, car ce n’est pas la jeunesse qu’on fait durer mais la frustration. Enfin ça dépend des points de vues, mais le mien est que la frustration naît d’une de cette vaine quête, et que la frustration c’est complètement infantile. Un truc du type Freudien, parce que ce type n’a pas dit que des conneries. Donc foutre jeunesse, je dis puérilité.

Enfin comme je disais avant cette gigantesque digression à multiples tiroirs, les femmes se posent des tas de questions très connes, mais ne se pose jamais La Question, qui serait : Mais pourquoi est-ce que je me pose autant de questions si totalement inutiles et qui ne viennent que polluer mon existence déjà harassante, de centaines de milliers de pensées à la contingence tellement parfaite que ça devrait rentrer dans les manuels de philosophie à l’entrée : Exemple de La Perfection selon Kant ?

À cause des magasines féminins. Les magasines féminins sont la lie de ce que produit l’humanité bien pensante. Je me torche avec les magasines féminins.

Je décide, aujourd’hui et maintenant, qu’à partir de cette seconde je répondrais toujours la même chose à la question : comment tu veux faire l’amour ? Et ce sera : Avec toi.