Doctorat de poésie

Poème du Lundi.
LoveOverTheWorld/Peace&Cheese/Poney

Un jour Monoprix à dit :
« Dans ville, il y a vie »
Ah le beau slogan !
Qu’il est intelligent !

C’était tellement beau,
Et mon coeur ému
Je regardais au loin
L’horizon urbain

Alors j’ai réfléchis
Et je me suis dis
Que dans le mot poésie
Et bien il y a zi

Alors ensuite je me suis dis
S’il y a un zi dans poésie
Il y a aussi zizi, donc
« Dans poésie il y a zizi »

Ah la belle trouvaille !
Qu’est-ce que je travail !
Avec tous mes p’tits neurones
On rame fort pour être drôle

Aujourd’hui c’est décidé
Je veux être diplômé,
Alors je vais faire un doctorat :
Dans poésie y’a popo, donc caca.

Ce qui pourrait vouloir signifier
Que c’est pas un truc de constipé
Han han
Ouais ouais..!

Et pour avoir les félicitations
Du jury, de ta mère, et du boucher
Je vais, attention attention !
Dire un truc hyper osé

Dans poème il y a ème
Un peu com’ l’verbe aimer
Ce qui pourrait signifier
Qu’faire des poèmes c’est pour coucher.




Le jury est resté muet
Et moi je dis « Qui ne dis mot consent »
Après fallait que j’y aille
Y’a mon prochain coup qui m’attend.

Poneyland en colère.

Une très brève pour lancer un cri de rage contre ces fichues publicités, qui nous pourrissent l’existence.
Ce matin, à ma surprise, ET à ma joie, MSN m’envoie une newsletter contenant un lien vers un article traitant de l’érection féminine, sujet obscur et tabou. Je m’empresse de cliquer sur ce lien secret, espérant découvrir les mécanismes cachés et voluptueux du beau sexe.
Et ben que neni !! Une affreuse publicité Sam(bip) vient royalement s’installer pile par dessus l’article que je n’ai même pas le temps d’apercevoir. Et comme ils sont bien malins chez (bip)sung, et bien maintenant ils ne t’offrent même plus le choix de pouvoir fermer la fenêtre publicitaire.
Du coup le Poney curieux se retrouve totalement frustré dans son élan d’apprendre par des connards qui vendent de la merde qui marche plus au bout de trois ans. (Car comme nous le savons tous, seul HighMightyMac arrive à vendre des trucs qui tiennent quatre hivers).
Voilà la nouvelle étape du marketing, nous empêcher de nous cultiver pour mieux nous inculquer la pulsion de consommation.
Merci Sam…g, grâce à vous j’aurais appris à ne faire confiance qu’aux livres. Parce que dans les livres, y’a pas de pub.