Ep.14 – 18 + 82 = 100

Grande mégère aigrie et méprisée
Cache petite salope acidulée,
Assise sur un coin de banc public
Elle mate, gants serrés, langue frénétique.

Jeune et beau Poney fringant
Cache romantique et vieil amant
Sabots très vigoureux
Dans charentaises
Très très grosse fleur bleue
Dans chaussettes anglaises.

Rencontre impromptue des deux égarés
Qui emboîte bite et cul sur fond chamarré.
Poney aime les vieilles choses moderne
Pupute aime jeune qui fait ça à l’ancienne

Petite mégère aigrie et méprisée
Cache grande salope nympho et préparée,
A tous les délices, à toutes les poésie,
Aime les gros mots en forme de zizi

« Je n’ai de bite que pour ton cul »
Lui répond Poney agile et endurant
Elle n’a de chatte que pour crier
Et rugit pour ces années de silence

Il aime sa voix rauque, sa naïveté centenaire
Elle succombe à sa grande expérience si fraîche
Mais Poney de fer forgé aime les fesses fripées
Et long clito tombant aime les intrépides titans

A eux deux ils ont cent ans,
Comme deux destins monté à l’envers
Qui court après le temps
Pour fourrer son partenaire

Fellations sans âge
Sur rumeurs assassines
Ils se sucent tout ce qu’ils peuvent
Au mépris des voisines,

Mégères aigries et coincées,
Qui débattent des ébats
Sur un mauvais coin de palier
En chuchotant tout bas.

Mais les cris de petite salope acidulée,
Continu de tapager la cage d’escalier.
« Mon Burin, Mon Marteau, Mon Pioche !
Tu tape, tape, tape tout au fond de ma gorge ! »

La Vieille à vaste chatte
Et à grand cul ramolli,
Epuise la bite d’attaque
Du Poney intrépide.

Il la r’garde du haut de sa teub
Tendrement et repasse
Derrière son oreille
Une mèche de ch’veux épars

Elle l’observe de très près
Bouche et cul béant
Comme loupes ou lunettes
Pour aimer aveuglément.

Grosse salope qui s’assume
Aime Poney obsédé nostalgique
Et en se baisant ils s’écument
De leur désirs interdits.

(Teub x 2) + (Teuch x 2) = GrosMojo

De la fluctuation circonstancielle du nombre de partenaires sexuels potentiels.

Car la variabilité du pouvoir attractif au sexe opposé est dépendante de la quantité de Mojo à une période donnée.

Le Mojo étant une substance dont la valeur quantifiable est relative, il n’est pas possible d’en faire une évaluation définitive chez aucun individu.

De plus, certains individus ont la capacité naturelle de ne pas tenter de rechercher le Mojo, et donc ne pas sembler rentrer dans les critères d’évaluation.

Cependant tous les individus que portent cette terre sont capable et ont le potentiel d’obtenir du Mojo en très grande quantité, c’est la révélation du Mojo à soi-même qui est complexe.

Il arrive que des personnes l’enfouisse involontairement dans, par exemple, des pulls en polaire, justement parce qu’il n’ont pas conscience de l’idée de Mojo. Mais remarquons que le pull en polaire peut-être transcendé lorsque l’individu est un porteur naturel d’une très grande quantité de Mojo. Et que le pull en polaire devienne même un instrument à la révélation du Mojo. Ce qui est fort rare.

Ainsi nous pouvons remarquer que certains porteurs de laine polaire peuvent à une période caché leur Mojo grâce à la laine polaire, pour ensuite réussir à révéler leur Mojo à eux-même et faire de leur laine polaire un instrument de mise en valeur du Mojo.

Par ailleurs la laine polaire n’est pas créatrice de Mojo, contrairement à l’activité de baise qui est un facteur déterminant dans la fluctuation du Mojo, car souvent plus les relations de baises sont fréquentes plus le Mojo augmente chez la plupart des individus. C’est grâce à ce facteur que nous fondons notre hypothèse qui est que le Mojo est une valeur fluctuante.

Rare sont les enculés de chanceux qui ont une base de Mojo supérieur à la moyenne et qui par conséquent n’ont pas besoin d’avoir des rapports de baises fréquents pour entretenir leur Mojo. Mais nous nous en tiendrons ici à traiter des cas majoritaires.

Le commun des mortels est donc soumis à la dure loi des corrélations : avec la valeur 1) fréquence des rapports de baises (autrement dit : accumulation de points d’expé’ en baise, et augmentation circonstancielle de la place au classement des supers héros de la baise) dont dépend la valeur 2) quantité de Mojo (autrement dit expression du fluide de bonne baise potentielle). Lorsque la valeur fréquence des rapports de baises augmente nous voyons augmenter de façon pondéré et relative la valeur quantité de Mojo.

Nous avons pu dire que le Mojo dépend de la fréquence des rapports de la baise, ainsi moins on a de rapports, plus le Mojo est bas, ainsi comment obtenir des rapports de baise lorsque l’on a pas de Mojo, puisque l’augmentation de la quantité de Mojo chez l’individu va lui permettre d’obtenir plus de rapports de bonnes baises et donc plus de Mojo ?

Oui car la réciproque fonctionne aussi.

Ainsi nous pourrions nous interroger sur la possibilité chez les individus de créer du Mojo autrement qu’en ayant des rapports de baises réguliers. Quelle pourrait-être l’autre valeur potentiellement créatrice de Mojo et accessible par tous gratuitement (ou presque) ?

C’est là que nous notons qu’être riche peut être un avantage, notablement dans la production de Mojo, puisque même si ne trouvez pas de putes consentantes, vous pouvez trouver des putes consentantes mais rétribués. Ainsi en payant on peut obtenir des rapports de baises et donc du Mojo.

Non ce n’est pas la branlette, la branlette peut même devenir le pire ennemi du Mojo chez certaines personnes.

Non ce n’est pas le look, car bien qu’il joue un certain un rôle, il faut se centrer sur les éléments essentiels, fondamentaux et intrinsèquement humains. Car un individu normal et lambda, type par exemple et au hasard, Natalie Portman ou Brad Pitt, même vêtu de guenilles, conserve une base de Mojo phénoménal. Le surpoids n’est pas non plus une excuse, car un individu normal et lambda, type par exemple et au hasard, Beyoncé dans une moindre mesure ou Benicio Del Toro, (rien qu’à l’écriture de ce nom, vous voyez le Mojo apparaître), même en surpoids de 20 ou 30 kilos conserve une base de Mojo totalement indescriptible.

L’ELEMENT ESSENTIEL C’EST LA LUCIDITE A L’EGARD DE SOI-MEME, en effet il ne faut jamais se prendre pour ce que l’on est pas, par exemple se prendre pour Benicio Del Toro quand on est Christian Clavier. Il faut donc accepter le sale boudin qu’on est, pour ensuite user du monde autour de soi au mieux, afin de se rendre le plus baisable.

Mais les gens sont d’une manière générale assez suffisant pour croire qu’en portant des laines polaires et des joggings discrets, le Mojo va surgir. Il faut avant tout être en accord avec le monde et se dire qu’il est toujours possible de s’améliorer first, et que la GRANDEUR DE L’AME aide vachement à trouver toutes les sources de Mojo en soi-même.

Ainsi donc, vous êtes maintenant capable de jeter votre coach personnel qui vous coute une fortune, et vous raconte 80% de grosses bullshits qu’il justifie par son salaire insensé. Mais aussi de pendre votre vie en main, et vous mettre à écouter les Beatles, car si vous comprenez les Beatles vous avez tout compris au Mojo. Et dans le fond, chacun à du Mojo quelque part, il suffit d’en trouver la/les source(s).

Le Poney par exemple à tout le Mojo concentré dans ses énormes sensibilités. C’est grâce à cela qu’il fait de superbes poèmes lyriques et que toute la terre entière tente vainement de se taper Poney, car lorsque Poney exprime sa sensibilité en disant des poèmes en live tout son Mojo apparait et là tout le monde veut baiser Poney.

Seulement Poney ne baise pas le tout venant.

Et oui, tant pis, ranger tout vos fours et autres garages à teubs, c’est inutile.

Ah oui car un excès de Mojo rend aussi formidablement condescendent.

Ep. 13 J’Kiffe ta Mère-Grand

Tu sais pas…
L’effet que tu me fais
Avec ton style chandail,
Dentier, bas de laine
Et grosses mailles,

Y’a qu’ta chatte qui m’aille
Tes miches surréalistes
D’ex-boulangère,
Qui tournoient à l’horizon
Ils m’indiquent toujours
La bonne direction

Pile en plein dans le mille,
Ta chatte ma boussole
Avec tes sseuf
C’est le jeu de quille

Donne tout c’que t’as
Donne tout c’qui te reste
Effrontée, effarante
Sous tes fripes
T’as de beau gestes

T’as de beau reste
Et tu fais ta frimousse de cochonne
Juste pour qu’j’arrête de bosser
Et tu sais comme j’te trouve bonne
Quand tu fais le coxis coincé

A quatre pattes, maladroite
Viens là j’vais t’aider
Et ferme les yeux
Moi j’te regarde
T’inquiète pas
J’vais t’remettre droite

J’kiffe… Tes replis
Ta raideur,
Ton style massue
Ton odeur

Tes mouvements un peu flous
Quand tu t’attaque à ma bite
Qui visent pile à tous les coups
Dans les recoins de ta bouche

T’es sécouée, agitée, habitée,
Tu veux plus, tu veux moi, tu veux ça
Tu m’astiques, je te brique, je t’enfile
Tu réclame, moi je racle.

Recouche-toi… Repose-toi,
Dors,
Avant que je revienne
Secouer ton corps.

Agiter ta chatte,
Ta boussole,
Avec tes miches
Tu m’indique le nord.

La Surprise du Matin !

Y’a des jours ou tous les mots, même les plus beaux, ne viennent plus se coller sur la réalité.
Ils dégoulinent le long des murs et la colle ne prend jamais.
Alors on abandonne les murs, on les regarde d’un peu loin, on les regarde et on y comprend rien.
Je m’écarte du Monde, juste pour trouver un autre point de vue, d’ou le sable et le désert urbain pourrait me montrer leur deuxième profil.
Et puis il y a des jours ou l’on se retrouve aux Portes du Monde, quand on a fait quelques pas de plus en arrière pour observer le champ de bataille.
Aujourd’hui je suis aux Portes du Monde qui m’oppresse, aux pieds du fronton de granit ou il est inscrit « Entre et ne ressort plus ».
A cet endroit il y a toujours un soleil écrasant qui ralenti les gestes, les pensées et serre autour de la gorge un puissant noeud brûlant.
Il faudrait que je rentre sans me demander si les gens sont cruels, ou si le temps qui passe ici arrache la peau et les larmes.
Aux Portes du Monde je vois tourner en rond des métros sales et bondés, et dedans des beaux bébés McDo avec du sel plein la gueule.
Des filles toujours plus jeune qui aimerait se faire greffer des strings éternellement propre au cul, et toujours le même goût de vanille dans la bouche.
Des garçons avides, qui implosent en eux-mêmes comme des bombes atomiques. Juste pour essayer de se trouver de limites.
C’est se lever d’un rêve anodin, et puis laisser la déprime qui monte juste parce que le ciel est gris, et que ce matin il n’y a pas de soleil.
D’une image à une autre, d’une vidéo Youtube au dernier Confessions Intimes ou Marion expose son corps nu parce qu’elle n’a pas assez confiance en elle.
D’un jingle entêtant à Judas, on voit des êtres humains se prendre pour des messies de la société. Qui nous apprendrait à vivre comme eux.
Des êtres humains déchaînés à expliquer pourquoi ils existent, pourquoi ils échouent, pourquoi ils réussissent, pour ne retenir finalement que ce que leurs petits yeux leur ont donné de voir.
Mes yeux divaguent entre le bonheur d’être vivant et la frustration de l’existence. Un instant de joie, un instant de peine, et puis un autre, et encore un.
J’alterne sur l’échelle du vide, entre mon égocentrisme brûlant et la rage de me savoir incapable. Alors je continue de m’éloigner des Portes du Monde, m’éloigner des goûts et des odeurs.
Au pays que j’ai bâtis la colère vaut bien plus que l’injustice qui la provoque. Mon pays dans ce Monde.
Mon pays regarde. Il regarde la sécheresse et la canicule des idées tordues, qui envahissent tous les esprits, et finalement c’est normal.
C’est comme voir toutes les tangentes se réunir au point d’orgue. Mon doigt au bout de mon esprit au bout de mon pays effleure le grain de peau du visage de ce Monde.
Il n’est pas question pour moi de dire que je n’aime pas le Monde dans lequel je vis. Le problème c’est de réussir à exister.

Ep. 12

J’porte la voix
Vers son sonotone
Elle est bonne
Quand elle comprend pas

Qu’j’veux mordre les tétons
D’ses nichons laiteux
Quelle me touche le pantalon
Au niveau de ma queue

Mémé est froissé
Je suis une bite de fer a repasser
Avec vapeur intégrée
Dernière génération

J’fais abnégation
D’sa petite fille de ces jurons
Elle sait pas la petite puce
Comme mon coeur tabasse
Quand sa grand mère me suce

Une fois la lipé fut telle
Que les draps de coton
Par de surréaliste aspiration
Me sont rentré dans le colon
C’étais bon!

Et encore trêve de fellation
Mamie en a d’autre dans son sac a main
Avec la chatte avec le cul avec les seins
Elle gobe tout, humide comme le poisson

Grand maman aime ma bite
Quand je l’enfourche
Elle se mord abusé la bouche
Et bouge ses vieux bras chelou
A en croire que l’diable l’habite

La Bitch, pendant l’repas du dimanche
Elle me fait du pied sur le manche
Et quand elle prend une banane et qu’elle la mange
Elle me fait des regards qui me dérangent

Vis a vis de sa fille et d’son gendre
Qui ne calcule pas le p’tit manège
Qui se trame sous ces cheveux blanc comme neige
Tout est prétexte pour que je bande

Elle me le dis souvent lors de nos ébats
Il faut toujours que je sois fier comme un cerf
Un arc badant dirigé sur le delta
Fou et plein de vigueur pour grand-mère

Joyeuse Pâques et surtout J’AIME TA GRAND MERE

About the fact of licking…

I try with my brain
To understand
How did I get
To that point,
But it doesn’t matter,
I assume n’ keep on.
I wasn’t on stage,
Not even repeting,
So I don’t know how,
But I had some ink
On my mouth,
On my tongue,
N’ my poems were far,
They always stay at home.
So I know it’s not one them
Which attack me or what,
And I don’t understand
How happened all that.
I was trying to find,
Not in the sky,
Something like a link
To make sense about it.
The ink on my tongue,
The link in my head,
Yeah I know !
I’ve been licking one poem !
But who’s poem it is ?
It taste so different !
Is that lemon or ice cream ?
No ! I know ! I got it !
Between childhood and spring
Sugar and skin
Smooth and bitter,
Red and pepper,
Like space infinity
To the bite of reality,
Or some crème chantilly
On the top of coffee,
I was licking your poem,
And it taste like strawberry.

Remords et grosses dentelles

Les remords
Habillent mon corps
Comme
De la lingerie taillée à la truelle
En grosse dentelle

Avec de vilains noeuds
Trop gros, trop faux,
Comme du fard à paupière
Coupé
A la peinture à l’eau

Du satin de synthèse
Couleur bleu piscine municipale
Qui ondoie sur mes rondeurs
Avec la grâce
D’un chacal

Des guipures en poil de crin
Qui tisse des formes affreuses
Des motifs poils de bite
Crispés
Sur une cuisse graisseuse

Mes remords
Habillent mon corps
Du voile de soie
Fripé, tâché
De la colère et du désarroi

Ils couvrent ma peau
De petits boutons rouges
Pour que j’y accroche
Des panneaux :
« Je suis moche »

Carambolages de bretelles,
De crochets, de jarretelles,
Qui dégringolent de ma garde-robe
Et s’écrasent
Sur le sol en désordre

On oublie les réflexes,
Les « bons gestes »
Et aujourd’hui tout ce qui me reste…

C’est des remords qui habillent mon corps
D’élastiques trop tendus
Qui creusent à l’infini
Des bourrelets bien mous
Dans le foi, dans le bide

De résille à un franc,
Qui taquine la jambe
Entre ex-salope et pute niaise,
Faut pas trop se croire bonne,
A croire que ça rend conne.

Alors je me ballade à poil,
A dos de poil de chatte
Exhiber mes regrets
Avec ou sans soutien-gorge
Et tant pis si on me dit
Qu’être triste c’est moche.

J’assume, je montre
A la vue du beau monde
Des larmes incarnées
Dans un string Prix Gagnant
Des douleurs lassantes
Qui gonflent mon bonnet.

On fait tous du 300 K
Au fond de soi.

Le Scandale du Jour

Oh la jolie pub MSN Messenger dans ma jolie boite mail !
Déjà je m’extasiait sur les titres ronflants de la newsletter MSN Femme (merveilleux concept) qui mêle avec un savoir faire inégalé des choses radicalement différente et font des melting-pots sans nom.
Du genre : (véridique) : « Le best of de la Fashion Week, astuces maquillage pour un smoky eye, c’est la saison du potage… »
L’association regard smoky/potage étant tout simplement formidable.
Une deuxième pour la route (et sans doute l’une des meilleures) : « Cures detox, doudounes fourrées, objectifs orgasmes, soupes d’hiver » ici la perle étant : doudounes fourrées+objectifs orgasmes+soupes = grosse barre de rire.
Donc, comme on le constate MSN Messenger Windows, la plus grande fenêtre du monde, fait des lumières en terme de com’ et moi je m’en réjouis.
Mais bon là, la jolie petite pub’ qui traînait dans ma jolie petite boite mail, m’a quand même donné envie d’aller lire un peu ce qu’elle avait dans les tripes. Pour commencer le titre : « Draguez en HD ».
Comme si nous étions encore assez crédule pour croire qu’on drague sérieux avec MSN. Je sais pas pour vous mais les seules fois ou j’ai « dragué » sur MSN c’était de la grosse connerie, des conversations pseudo sulfureuses vouées à l’échec, sans queue ni tête (je pèse mes mots). Donc pour la drague on repasse.
Ainsi donc je me suis tranquillement acheminé vers le corps du mail, avec une photo d’un type en train de se désapper devant sa caméra (tellement sexy… je bave) et une go en train de faire de même.
La seconde partie du problème venant du sublime petit texte à côté de cette charmante photo tellement naturelle et réaliste (on échappe à la branlette MSNique qui vient juste après..? Perso, je trouve pas ça très bandant).
Et le texte, le voilà : « Que vous soyez à des kilomètres l’un de l’autre ou que vous viviez ensemble, pimentez votre couple grâce à la vidéo en HD ! Hé oui, quoi de plus hot qu’une petite conversation à deux sur Windows Live Messenger qui mêlerait l’image au son ? On vous l’assure, la « Drague en HD » bien souvent, c’est mieux qu’en vrai ! »
AH BEN OUI BIEN SUR !!! Voilà ce qui manquait à nos pauvres vies !!! La drague virtuelle d’une, MAIS EN HD MONSIEUR ! Moi je drague pas en basse qualit’, non mais oh pour qui tu me prends ?!! Je suis pas n’importe qui moi !
D’ailleurs c’est comme ça que j’ai séduit mon actuel copain, en me foutant à poil devant ma caméra numérique le tout en HD. Et c’est quand j’ai vus le rendu hyper fidèle de sa bite en gros plan que j’ai craqué. Et peut-être encore plus quand j’ai entendu ses gémissements félins parfaitement discernable au flop-flop de ses couilles qui s’agitent. Honnêtement, c’est trop beau.
Donc franchement MERCI MSN ! Sans toi, je ne sais trop où irait le monde.

Chips, biscuits, calories

Chips, biscuits, calories,
Remords, encore,
Coca, sucré,
Caries, regrets.
Sourire, oublie,
Beauté, jeunesse,
En avant, apprêtée,
Délice, du sexe,
Jamais arrêter,
Courir, voler,
Passion, frénésie,
Pouvoir, puissance.
Éclats de rire,
Briller, lumière,
Des yeux, de la voix,
Inonder la terre
De la joie d’être soi.
Voler, subjuguer,
L’univers, les coeurs,
Étoile majeure,
Partout, tout le temps,
Je sais, je suis,
Je vais, je veux,
J’exige, j’obtiens,
Irradier, désirs,
Beauté, jeunesse,
Frénésie, oublie.
Souvenirs, soutenir
Le regard du miroir,
Rappel, absent,
Seul, le soir.
Courir, marcher,
Finir, par s’écraser.
Angoisse, torture,
J’ai un coeur au fond,
Seul, dans le noir,
Creuser, une tombe.
Chacun son tour,
Souffrir, maudire,
Je veux de l’amour,
Trop tard, je veux fuir.
Accepter, vomir,
Crier, j’ai mal,
Le monde,
Tout le monde,
S’en fiche de ça.
Normal.
Le goût, l’odeur,
Amer, rancoeur,
Je passe, j’efface,
Les restes, ces gestes.
Seul, fumer
Ses neurones, son fric,
Mauvaise passe,
Double sens,
Salope, sabrée,
Vodka, solitude,
Échec, épave,
Écueil, rivage.
Éveil, sursaut,
Le sable et l’eau,
À l’aube, à l’aurore,
De l’or sur la peau,
Souvenir, soutenir,
Le regard du miroir.