Mon fantasme idéal

Si j’étais le bon Dieu
On mangerait que des bonbons
On boirait du coca,
Et on serait tous des cons
On perdrait notre temps
À se toucher le nombril
À se taper dessus quand ça nous chante
Et à se traiter de jonquille

On aurait tous une vache
Mais pas pour boire son lait,
Pour la regarder dans les yeux
Et voir les trains passer
On vivrait dans des étoiles
Avec des murs en or
Ou dans des châteaux de coussins
Qui chanteraient la Castafiore

On écouterait que les Beatles
Et on en aurait jamais marre
On jetterait des diamants dans le ciel
Pour Lucy en mangeant des honey pies
Steve Jobs serait le président du monde
On compterait le temps en lumière
Et on regarderait les secondes
Se lever avec le soleil

La taille de la teub ça compterait pas
Celle des nichons non plus
Ce serait pas grave d’avoir plein de poils
Et on serait jamais ridicule tout nu
On vouerait un culte aux orteils
Parce que c’est eux qui nous font tenir en équilibre
Et on se ferait des bisous sur les oreilles
Pour qu’elles soient contentes d’entendre ce qu’on a à dire

On mangerait avec des baguettes magiques
Qu’en attrapant un bout de vide dans notre assiette
On aurait ce qu’on veut dans la bouche
Une fraise tagada, ou un croco rouge
Y’aurait des filles en opale
Avec de la peau en nacre
Qui brillerait que sous la lune
Et qui auraient des fleurs dans la voie

On pourrait se coudre des petites poches
Partout sur le corps
Pour mettre des petits trucs dedans
Comme du curry, du teuchi et du piment
On aurait juste à faire des câlins à des grandes canettes de Red Bull
Et elles nous donnerait plein d’énergie
Et les enfants auraient le droit de prendre
Leurs grosses crottes de nez pour jouer aux billes

On prendrait plus que des tahitis douches
Et des arcs-en-ciel viendraient nous sécher
Tout le monde aurait la peau très très douce
Même certains sous les pieds
On serait pas obligé de changer de tee-shirt
Quand on en a un qu’on aime beaucoup
Et on serait obligé de dire « j’kiffe ta reum »
Pour se dire qu’on s’aime pas du tout

Et puis y’aurait des montagnes de larmes
Plus belles que tous les bâtiments
Parce qu’aucun architecte
Ne peut donner vie aux sentiments.

Poupounette

Je ne répond aux ordres de personne
Ni de mon père ni de ma mère ni d’un patron
Ni d’un politique ni d’un président encore moins d’un sale con
Je nargue joyeusement les conseils de ma sœur, de ma nièce
De toi, de lui, de elle, de eux
Je n’ai qu’un maître ici-bas
Et son nom c’est Poupounette ma kékette
Accro à la craquette de plus de 18 ans d’âge
Poupounette c’est ma loi, ma tête, ma conscience
C’est ma super kékette à moi
Je partage Poupounette aux demoiselles qui ont des craquettes
Quelles soient poilues, imberbes, grosses, petites, brunes, blondes, rousses, sans odeur
Celle qui pue, celle qui suinte et j’en passe
Poupounette me fais courir plus vite que Carl Lewis
Quand elle sent un petit cul se trémousser sur le trottoir
Sur une piste de danse
Poupounette c’est mon super radar
Une super star de tous les instants
Grâce à elle on me nomme Poney Boy
Connu dans les cercles charnels interdit au moins de 18 ans.
Elle est accompagnée de M et de C
A savoir Mes Couilles, mes roubignoles
Deux boucles d’oreilles qui orne toute ces craquettes,
Rien que d’en parler j’en salive
Mais Poupounette et moi de parler de cul on s’permet
On s’permet
On s’permet
On spermait
On spermait
Dans les craquettes !!!!!
Elle me dicte des phrases à la con mais si poétiques :
«T’as de belles dents toi
Elles feraient un super collier de perle à Poupounette.»
Vive la nation de la fellation
Que la craquette soit reine au royaume de Poupounette
Poupounette c’est du 7 kilos, un avant-bras de nain
Elle fait du 9 litres au cent
Et elle a 4359 petits culs et craquettes à son compteur messieurs dame !
C’est la Ferrari du lit pour la puissance
Et la dodoche niveau endurance
Plus violent que 10 Rocco en même temps
Poupounette c’est la tempête des strings
Qui te déplace la colonne et te fêle les côtes à chaque percussion
Et encore je la gère,
Car si je me lâche, un coup dans la craquette provoque un saignement nasal…
Ma poupounetator
Je t’aime je t’adore !

Les secrets minceurs de Poneyland !!


Ou comment garder une silhouette de rêve malgré un train de vie hautement malsain.

La fréquentation du blog n’étant pas au top de sa forme, les Poneys ont décidé de lui redonné un coup de jeune en lui faisant faire une petite série de cardio et de pilates pour lui tonifier un peu les fesses. Mais aussi, et surtout, pour vous dévoiler en exclu mondiale LE SECRET minceur envié par le monde entier de Poneyland. Tout l’underground d’Hollywood se l’arrache, et sa recette vaut des millions de dollars.
Mais aujourd’hui nous avons décidé que nos chers lecteurs y avait droit gratuitement, parce qu’ils sont nos lecteurs, et que ce sont donc forcément des gens biens.
Comment donc, les Poneys tiennent leurs physiques si parfait malgré une alimentation au plus désiquilibrée ? Malgré les litres d’alcool ? Malgré l’absence totale de pratique sportive ?
Tout d’abord c’est une question de mentale, un Poney doit conserver une perception de son corps la plus subjective possible, en se disant : Putain je suis bonne !! A toute périodes ou époques de l’année, par vents et marées, pendant l’été, au creu de l’automne, avant et après Noël ou Hanoucca. Un Poney est bonne en soi. C’est là la base du secret, il ne faut absolument jamais douter de sa bonnitude, afin de maintenir son esprit dans une démarche de positivation de son corps.
Une fois qu’on est arrivé à faire ce premier pas, les suivants vous paraîtrons un véritable jeu d’enfant, car la maîtrise du mental est tâche ardue et à ne pas prendre à la légère. Soyez donc absolument sûr de vous trouver universellement et parfaitement bonne avant de passer à la suite.
Quelques conseils afin de consolider ce processus psychique :
– Regarder toutes les filles bien gaulées dans la rue en se disant que c’est vraiment des cageots de première classe puisqu’elles ne sont pas adeptes du Poneyland Diet.
– Passer son temps à s’auto-complimenter sur la merveillosité de ses actions, un Poney ne fait jamais rien de mal.
– Regarder le monde de haut, très haut, et vous dire qu’il ne vous atteindra jamais. Même pas le président.
– Aimer des gens, mais très peu, les convertir au Poneyland Diet, les féliciter et vous auto-féliciter, ils vous féliciteront aussi. Ce qui confirmera la richesse grandiose de votre être intérieur et sa profonde générosité. S’en suit un sentiment de confiance en soi qui n’a d’égale que la grandeur de l’ego des Poneyland Dietistes.
– Se dire que vous n’en faites jamais trop, vous êtes un Poney, les Poneys ont tout permis.

Une fois que vous aurez réussi, vous êtes en ligne droite vers le succès. Puisqu’après cela, contrairement à tous ces ringards d’Hollywood qui dépense des fortunes en machines ultra perfectionnées, en coachs personnels et autres cours de sports intensifs, le Poneyland Diet ne vous demandera que très peu d’engagements financiers.
Il vous faudra :
– quelques boites de capotes (ou l’équivalent en pillules, capotes préférables car évite d’avoir à payer une consult’ chez le gynéco, même s’il est mignon.)
– du café et des cigarettes (pour un mois)
– de la très bonne musique (gratos sur Deezer)
– de l’alcool. Entre whisky et vodka pas de différence calorique. Cependant pas de whisky à 50% d’alcool bien plus calorique que celui à 40%.

Ainsi, commencer par : 1) Boire de l’alcool fort,
2) Mettre de la très bonne musique gratos sur Deezer,
3) Continuer à boire de l’alcool fort,
4) Danser seule, mieux à deux, dans votre salon sur de la très bonne musique gratos, vous verrez ça vient tout seul. Avantage plus : si vous êtes seul ou deux, et que les voisins appellent les flics et qu’ils débarquent, ils ne croiront jamais les propos médisants de vos voisins sur la nouba d’enfer que vous êtes en train de faire et repartiront en vous serrant la main, “Désolé, ça doit être une erreur.”
5) Remettre de la très bonne musique gratos sur Deezer et continuer à boire de l’alcool fort après le départ des keufs.
6) Continuer à danser,
7) Continuer à boire de l’alcool fort jusqu’à ce que vous soyez assez torché pour trouver ça hyper drôle d’aller courir tout nu dans la rue (ultra efficace en période hivernale).
8 ) Revenir chez soi exténué, reboire un peu d’alcool, puis uniquement si vous êtes deux : faites l’amour sauvagement en reversant les meubles (ça vous obligera à faire l’effort des les ranger le lendemain ! 300 calories de gagnés !)
-> Si vous êtes seule vous pouvez soit : *faire une simulation géante grandeur nature avec ce que vous voulez, *danser une heure de plus, *inviter vos voisins et les convertir (CF consolidation de la base mentale du programme), puis baiser avec eux.
9) Vomir où vous voulez mais pas aux toilettes, d’une ça vous forcera à faire le ménage le lendemain (encore 300 calories !), plus l’écoeurement provoqué par ce genre de vision coupe radicalement l’appétit.
10) Le lendemain, vous buvez trois café en fumant régulièrement des cigarettes, vous retrouverez ou vous savez très vite, et ne garderez pas un gramme de ce que vous avez ingurgité.
Cette étape est valable pour tous les matins, aller beaucoup à la selle est un élément crucial du Poneyland Diet.
A raison de deux à trois soirées de ce type par semaine, la gueule de bois que vous aurez le lendemain vous collera suffisamment longtemps la gerbe pour ne pas manger jusqu’à la prochaine soirée.
Alors, elle est pas belle la vie de Poney ?

Nota Bene :

Un roi en forme de teub


Miroir mon beau miroir
Laisse-moi me cambrer
Chambrer d’un regard
Tous les laiderons du quartier

D’emblée, communément
Mon tissu m’va comme un gant
J’ai le physique convainquant
Le blanc des dents clinquant

Déjà à cinq ans
J’étais une oeuvre d’art
J’étais un grand dragon
Quand les autres étaient lézards

C’est bizarre
Beau comme j’suis
J’devrais déchainer les passions
Mais il parait qu’j’suis trop con

N’en disent les jaloux
J’ai une coupe millimétrée
Je ne reste jamais à l’entrée
Du carré V.I.P.

Le coeur des p’tites grosses
S’emballe sur mon torse
Epilé au lazer, bronzé Ibiza
Et mon zippé azur qui me moule le boul

J’suis vide comme une casserole
N’a pas de personnalité
Mais je suis bonne
La peau nourrie au beurre de karité

Les autres sont des gros nazes
Ils ont pas de goût, se sappe chez Devred
Moi je suis d’une autre race
Eux sont fait en peau de crevette

Je n’ai pas d’ami
Et pas de petite copine
Mais j’me dit qu’ c’est pas grave
Tout seul, le soir dans mon lit

Car le lendemain
Dès la première heure à la boulangerie
Y’aura tout un tas de gros con
Qui me prendront pour Brad Pitt

Ma mère me dit que la beauté a un temps
Et qu’un jour le temps dit STOP.
Qu’il arrive ce temps,
J’me suiciderais en buvant du Destop

A la teub que je n’ai pas


Je n’ai pas de phallu’, je n’ai pas de dard,
Je n’ai pas de péni’,
Je n’ai pas de bite,
Je n’ai pas de kékette
Je n’ai pas de zizi
Pas de vis, pas de verge, pas de gland
Aucune paire de couilles que je prenne pour une carrière de diamant
Pour pouvoir dire que je fais l’amour à la poésie.
Je ne peux prétendre à la faire jouer,
A la faire jouir,
A me jucher sur sa béance pour mieux m’y introduire.
Je ne la saute, ni ne la baise, et ne la nique pas
Je ne la fourre sous tous les fastes d’aucun membre droit
Je ne la prends par aucun pore de son ravissant corps
Chaos béant…
Au diable Le mystère du vide !
Je flippe, dans mon slip…
Y’a que du néant.
Et pourtant et pourtant…
Mais au comble ! La poésie sort de moi
Alors que… Goddamned ! Je n’éjacule pas.
Alors si tous les hommes baisent les cambrures de Dame Poésie
Alors qu’elle vienne me naïker de sa gracieuse frénésie
C’est un coup à finir castratrice ou bien lesbienne
Ou encore à ne pas finir du tout ce poème.
Non !
Je décide que je passerais mes journées
Mes journées à me toucher
A me toucher toujours plus fort
Pour qu’elle m’aime encore
Et plus je l’aime, plus je jouis
Et plus je m’aime plus j’ai du génie
Alors je me Shakespeare
Jusqu’à mon dernier soupir